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#102 : Faux Frères

Faux frère

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RésuméBooth et Brennan se rendent sur les lieux d'un drame. Une voiture a explosé à Washington devant un café et a fait plusieurs victimes. Ils se demandent s'il s'agit d'une attaque terroriste ou d'un accident ? Cependant les premières analyses de la victime montrent qu'elle souffrait d'une maladie génétique.

Popularité


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Titre VO
The Man in the S.U.V

Titre VF
Faux Frères

Première diffusion
20.09.2005

Première diffusion en France
19.01.2007

Diffusions

Logo de la chaîne W9

France (redif)
Dimanche 04.09.2016 à 21:35

Logo de la chaîne M6

France (inédit)
Vendredi 19.01.2007 à 20:50
5.40m

Logo de la chaîne FOX

Etats-Unis (inédit)
Mardi 20.09.2005 à 21:00
7.90m

Plus de détails

RéalisateurAllan Kroeker

Scénariste : Stephen Nathan

Guest : Jose Zuniga, Bahar Soomekh, Dave Roberson, Anne Dudek, Frederico Dodei

 

Un SUV conduit par un homme originaire du Moyen Orien explose en face d'un café populaire de Washington. Le Dr Temperance Brennan, Angela Montenegro et Zack Addy arrivent sur les lieux. L'homme est identifié par les forces de sécurité comme étant Hamid Masruk. Brennan doit en confirmer l'identité.

Les preuves montrent que Masruk souffrait d'une maladie orpheline qui produisait des lésions sur son visage. Son frère Farid souffre de ces mêmes symptômes et dit à Booth et Brennan que c'est génétique.

De retour au labo, les Binoclards reconstituent le corps. Zack nettoie les os à l'aide de dermestes maculatus (une espèce de cafards).

Jack Hodgins, entomologue également expert en particules, trouve du perchlorate sur les habits de Hamid.

En examinant le squelette, Brennan cherche des points d'identification pour les comparer à ceux qu'elle a trouvé dans le dossier médical de Hamid. Elle découvre que la texture du squelette de la symphyse pubienne est cohérente avec celle de Masruk. Des structures irrégulières de croissance dans l'os indiquent une malnutrition lorsqu'il était enfant. Des preuves de multiples fractures placées sous les pieds correspondent à des méthodes de torture utilisées en Afghanisant et au passé de Masruk. Brennan demande à Zack de faire une reconstruction crânienne, mais elle est convaincue qu'il s'agit de Hamid Masruk.

Zack rencontre des problèmes en reconstituant le crâne. Les fragments ethmoides et sphenoides ne s'assemblent pas. L'intégrité de l'os semble compromise. Brennan examine le crâne et trouve des tissus d'os inhabituels. Elle trouve une structure trabéculaire désorganisée dans l'os. Elle pense que Masruk a peut-être souffert d'une maladie dégénérative. Elle demande à Hodgins de voir s'il s'agit de la maladie de Paget ou du Lupus. Aucun des deux, selon lui. Brennan leur demande de chercher d'éventuelles traces de polluants liés à l'environnement.

Hodgins et Zack trouvent du gypse sur les os. Ce n'est pas toxique et ne causerait aucune dégradation de l'os. Il a peut-être été utilisé pour isoler des explosifs. Ils commencent à reconstruire la bombe, afin de trouver sa composition.

Brennan trouve de microscopiques fissures dans la structure trabéculaire du crâne de Hamid. Cela prouve que Hamid a été exposé à une toxine avant de mourir. Elle demande à Hodgins d'étudier la moelle mais elle est trop abîmée. Hodgins dissèque les cafards qui ont mangé la chaire de Hamid et trouve des traces de dioxine. Lui et Zack relient également le gypse qu'ils ont trouvé à un type de plâtre utilisé dans le pyrobar, une tuile ignifugée développée en 1903 par la Compagnie de Gypse américaine. En cherchant où cette tuile a été utilisée, ils parviennent à identifier le lieu où la bome a été construire et ainsi que le poseur de bombe est le frère de Hamid, Farid Masruk.

 

EPISODE 1.02 : Faux Frère (The Man In the S.U.V.) 

 

[La scène s'ouvre dans la rue. La caméra zoome sur un immeuble sur lequel est inscrit « Ligue de l'Amitié Arabo-américaine – Créée en 1971 ». On voit un homme qui sort de l'immeuble. Il a des cheveux noirs et porte un costume gris et une chemise bleue. Il porte un attaché case et semble être malade. Il monte dans son S.U.V. et démarre en trombe, faisant crisser ses pneus. Il zigzague à vive allure dans les rues de la ville et s'éponge le front en sueur avec sa main. Il prend une rue direction A.C. Son portable sonne, il le sort de sa poche et l'on voit sur l'écran que l'appel vient d'une personne nommée Sahar. Il crie dans le téléphone, il est très énervé et raccroche brusquement. Il continue de conduire aussi vite, et le téléphone sonne à nouveau. Il s'arrête devant un café où l'on voit des tables rondes sur la terrasse. Des personnes y sont assises, un couple marche dans la rue. Le S.U.V. explose. La portière conducteur atteint un homme dans le dos.]

 

[Nouvelle scène : Devant ce même café. Il y a des ambulances et des camions de pompiers. Booth marche au milieu de cette scène.]

Booth : Bones ! Bones ! Par ici.

[Angela et Bones regardent vers lui.]

Brennan : Où étiez-vous passé ? Vous aviez dit qu'on se retrouvait au coin de la rue.

Booth : C'est un peu apocalyptique par ici au cas où vous ne l'auriez pas remarqué. (il se dirige vers un agent de la sécurité). Elles sont avec moi. Dr Temperance Brennan et Angela Montenegro de l'Institut Jefferson.

L'agent de sécurité : Il me faut vos papiers d'identité.

Booth : Vérifiez la liste R15, Sécurité Intérieure. Elle est anthropologue judiciaire.

[L'agent de sécurité vérifie sa liste, alors que Booth lui indique où elles sont indiquées.] 

L'agent de sécurité : C'est bon, allez-y.

Booth : Merci. Allons-y.

[Ils se frayent un chemin au milieu des ambulances et des véhicules d'urgence pour approcher de ce qu'il reste du S.U.V. Brennan s'attache les cheveux avec un élastique.]

Angela : Oh bon sang, c'est quoi cette odeur ?

Brennan : De la chair brûlée. Il y a beaucoup de blessés ?

Booth : Pour l'instant 4 morts et 15 blessés.

[Angela remarque les corps sous les draps autour du S.U.V. explosé.]

Angela : Oh mon Dieu.

Brennan : Donnez-moi toutes les infos que vous avez.

Booth : Pas grand chose. Des temoins ont dit avoir vu un homme d'origine arabe, la trentaine, sortir de son véhicule et tout a explosé. La voiture est au nom de Hamid Masruk, Président de la Ligue de l'Amitié Arabo-américaine.

Brennan : Si vous savez qui c'est, qu'est-ce que je fais ici ?

[Brennan s'approche du S.U.V. et regarde par la fenêtre du conducteur.]

Agent Gibson : Parce qu'on espère se tromper. Masruk est consultant à la Maison Blanche pour les relations Arabo-américaines. Il a déjeuné avec le Président pas plus tard que la semaine dernière.

Booth : Vous vous souvenez de l'Agent Gibson, agent à la Sécurité Intérieure (il désigne Brennan). Dr Tempérance Brennan (il désigne Angela). Angela Montenegro. Si Masruk a commis une attaque terroriste, nous avons un grave problème de sécurité nationale sur les bras.

[Brennan passe de l'autre côté du S.U.V. et observe par la fenêtre de la portière passager.]

Agent Gibson : Sans compter que le Président serait dans une situation extrêmement délicate. La presse est déjà sur le coup.

Brennan : Si vous pensez pouvoir influencer mes conclusions ...

Agent Gibson : Absolument pas, mais ce n'est peut-être pas Masruk. Nous devons en avoir la certitude. Booth dit que vous êtes la meilleure. 

Brennan (à Booth) : Il me faut des gants chirurgicaux et des masques. Des sacs stériles et de l'huile végétale.

Booth : De l'huile végétale ?

[Booth s'approche de Brennan.]

Brennan : L'huile va permettre de décoler ce qu'il reste de chair collée au métal. C'est le même procédé que lorsqu'on décolle de la viande sur un grill de barbecue.

[Zack se rue avec une bouteille d'huile et la tend à Booth, tandis qu'il passe à Brennan des gants chirurgicaux.] 

Booth : OK, je vous fais confiance.

Zack : Je prends des clichés ?

Brennan : Dans un rayon de 30 m autour du véhicule.

[Zack passe à Brennan un sac stérile rouge. Angela semble nauséeuse. Brennan se dirige vers une partie du corps qui se trouve sur la chaussée.]

Brennan (à Booth) : C'est bon pour vous, on peut y aller ?

Booth : Vous savez, si vous ne vous sentez pas bien, pas de problème.

Brennan : J'aimerais que ce soit la pire chose que j'aie vue.

[Brennan passe le sac rouge à Angela.]

Angela : Je crois que ... Enfin ... je ne peux pas. Désolée.

[Angela lui rend le sac, et Brennan le tend alors à Booth.] 

Brennan (à Booth) : Si vous ne pouvez pas...

Booth : Non, c'est bon, tout va bien.

Brennan : Zack, il me faut deux sacs supplémentaires.

 

[Nouvelle scène : Au laboratoire. Brennan, Zack et Hodgins sont rassemblés autour de ce qu'il reste du corps de Masruk. Ils l'examinent.]

Brennan : L'épiderme du visage et les extrémités des doigts sont totalement détruits. Nous ne pourrons pas utiliser la chair pour confirmer l'identité, c'est du charbon. 

Zack : Il manque le bas de la jambe gauche et la colonne lombaire. 

Brennan : Voilà la vertèbre C2 et l'ishion droit. 

Zack : Mr Charbon avait la possibilité d'approcher le Président. Pourquoi attaquer un café ?

Brennan : Mr Charbon ?

Zack : C'est une manière d'appréhender le stress.

Hodgins : Il voulait provoquer un mouvement de panique en s'en prenant à un lieu public. Les gens vont rester chez eux. L'économie est mise à mal. C'est le terrorisme, mon vieux.

Brennan : Prenez des échantillons des vêtements. Répertoriez tout ce que vous pourrez y trouver. Traces de parfum, de lessive, tout ce qui pourrait relier à Masruk.

Hodgins : Je vais analyser toutes les particules pour définir le type de bombe utilisé.

 Zack : Ce n'est pas plutôt le travail du F.B.I. ?

Hodgins : Tu fais confiance au F.B.I. ? Ces types là passeront sous silence tout ce qu'ils trouveront et qui pourrait leur porter préjudice.

Zack : J'ai trouvé une partie de la clavicule. 

Hodgins : Tu m'écoutes au moins ?

Zack : Non.

Hodgins : Ils ont une division secrète vous savez, ça leur permet d'avoir les mains propres. En 1970 ...

Brennan : Jack ! On essaie de travailler. 

[Booth arrive. Il monte les escaliers pour rejoindre le centre de la plateforme derrière Hodgins. Celui-ci ne l'a pas vu arriver.] 

Hodgins : Tout le monde semble particulièrement sensible à ce qui touche au F.B.I. en ce moment. Vous savez bien sûr que Booth n'est qu'un pion du gouvernement.

Brennan : Ca n'a rien à voir avec Booth.

Booth : Vous savez ça ne m'enchante pas moi non plus de devoir travailler avec vous, mais il se trouve que nous n'avons pas le choix, c'est clair ?

[Hodgins se retourne pour faire face à Booth.]

Hodgins : OK. On s'embrasse ?

Booth : L'agent Gibson supervisera votre travail pour transmettre les infos à la sécurité intérieure.

Gibson : Je ferai mon possible pour ne pas déranger.

Brennan : Non, euh... Nous n'avons pas besoin d'être supervisés.

Booth : Ca ce n'est pas à vous d'en décider. Quand pourrons-nous avoir la confirmation ADN ?

Brennan : Ca va prendre plusieurs jours. Je pourrais aller plus vite si nous avons tout ce qu'il nous faut.

Gibson : Vous allez pouvoir tirer quelque chose de ça ? 

Zack : Vous nous dérangez en posant des questions pareilles.

Brennan : Collectez toute la chair et les particules que vous pouvez récupérer et faites-les macérer. (A Gibson) Si ça vous convient ?

[Brennan s'en va et Booth la suit. Gibson pose ses deux mains au bout de la table.] 

Hodgins : Ne touchez pas la table. Ne touchez pas la table.

 

[Nouvelle scène : Brennan et Booth marche le long d'un couloir qui mène au bureau de Brennan.]

Brennan : C'est mon labo. Je suis une scientifique, un médecin.

Booth : Oui, c'est ce que j'ai entendu dire.

Brennan : Est-ce que vous pourriez, vous, faire votre travail en ayant sans arrêt quelqu'un sur le dos ?

Booth : J'ai dû apprendre avec vous. 

Brennan : Je suis désolée mais je ne vois pas en quoi cela peut nous être utile.

Booth : C'est une attaque terroriste, Bones. Ca vous dépasse, et ça me dépasse moi aussi.

Brennan : Le travail reste le même.

[Elle arrive devant la porte de son bureau et se retourne pour faire face à Booth.]

Booth : Absolument pas ! On a à faire à quelqu'un qui s'en prend à toute une culture. Il terrorise une population, et utilise Dieu pour justifier ses crimes.

Brennan : Vous en faites une affaire personnelle. Ca ne nous sera d'aucune aide.

Booth : C'est personnel, Bones. On meurt tous un peu dans ce genre d'affaire.

 

[Nouvelle scène : Au labo. Gibson regarde une grosse boite en verre qui renferme le corps de Masruk. Zack prend des notes. Booth et Brennan entrent.] 

Zack : Toutes les particules ont été retirées. Hodgins a récupéré tout ce qu'il a pu.

Brennan : Très bien, allons-y.

[Zack attrape deux bocaux contenant des insectes et les posent sur la boite. Il ouvre une petite trappe dans la boite et verse ensuite les insectes sur le corps.]

Booth : Qu'est-ce que c'est que ça ?

Zack : Dermestid Maculatus.

Brennan : Des coléoptères néchrophages. Ils nous permettent de nettoyer les restes des corps brûlés.

[Brennan observe les insectes sur le corps quand le téléphone de Gibson sonne. Il s'éloigne de la boite et répond.]

Gibson (au téléphone) : Gibson. Oui Monsieur. (à Brennan) Le Président veut savoir quand nous pourrons avoir la confirmation ADN.

Brennan (elle regarde les insectes) : C'est à eux qu'il faut le demander.

 

GENERIQUE

 

[Nouvelle scène : Dans une salle d'interrogatoire. Brennan et Booth sont assis d'un côté d'une table et la femme et le frère de Masruk sont asis en face d'eux.]

La femme : Ca ne peut pas être lui. Vous avez dû vous tromper.

Le frère : Mon frère n'était pas un terroriste. Il détestait ces personnes. Lisez ses discours. Interrogez son entourage.

Booth : Nous ne faisons aucune accusation.

Le frère : On ne parle que de ça aux infos. Tout le monde ne parle que de ça. 

Booth : On ne peut pas contrôler la presse, Mr Masruk.

La femme : Et vos hommes ? Ils ont fouillé notre maison. Et interrogé nos amis.

Booth : Tant que nous n'avons pas la confirmation de l'identité de la victime nous devons mener une enquête approfondie.

La femme : Alors identifiez-le. Arrêtez de nous faire attendre. Est-ce que vous savez ce que l'on vit ?

Brennan : L'explosion a dispersé son corps. Nous n'avons pas encore tous les morceaux (Booth pose une main sur son bras pour la faire taire). Je comprends que cela soit difficile de devoir attendre. Je travaillerai aussi vite que possible pour vous donner des réponses. C'est d'ailleurs pour cette raison que je vous ai demandé des détails sur sa vie. Où a-t-il grandi ? Est-ce qu'il a été blessé étant jeune ? Avez-vous son dossier médical ?

La femme : Bien sûr. Je vous ai apporté ce que vous avez demandé (elle lui tend une enveloppe).

Booth : Merci.

La femme (les larmes coulent sur son visage) : Nous vivions exactement comme vous. Nous sommes venus en Amérique parce que nous aimions ce pays. Nous sommes Américains. Ca ne peut pas être Hamid. C'est impossible. Mon mari n'était pas un terroriste.

 

[Nouvelle scène : Au labo. Zack et Hodgins regardent à l'écran d'un ordinateur la composition des éléments chimiques retrouvés. Gibson s'approche.]

Zack : Ca pourrait être du perchlorate. On peut en utiliser pour faire une bombe ?

Hodgins : Oui, mais là il s'agit d'une structure cristalline. A base d'aluminium.

[Gibson se penche au dessus de l'écran pour essayer de voir ce qu'ils font. Cela énerve Hodgins qui essaie de déplacer l'écran de manière à ce qu'il ne le voit plus. Brennan les rejoint.] 

Brennan : Je suis de retour. Qu'avez-vous trouvé ?

Zack : J'ai la marque de sa lessive, de son parfum et de son shampooing. Il est mort tout propre.

[Zack lui tend un papier.]

Brennan : Merci.

Gibson : Dr Brennan ?

[Brennan se détoune de Gibson et feint de l'ignorer.]

Brennan : As-tu fini avec les ossements ?

Zack : Oui, je vais voir où en sont les insectes.

Gibson (énervé) : Dr Brennan, puis-je voir ce que vous avez ?

Brennan : C'est un bout de papier avec des mots écrits dessus.

[Elle va dans son bureau et le laisse derrière elle.]

 

[Nouvelle scène : Dans le bureau de Brennan. Elle est assise par terre et des tas de papiers jonchent le sol. Angela entre.] 

Angela : Tu bosses dur.

[Brennan lève les yeux vers elle. Angela remarque tous les documents et photos par terre.] 

Angela : Pour changer.

Brennan : Je viens de voir sa femme. Elle m'a donné son dossier médical, des photos. Apparemment, il était malade. Ils ont fait des tests pour détecter un éventuel Lupus, ce qui expliquerait l'état de son visage. Ca devait être très douloureux. 

Angela : Ecoute, euh ... Je sais que j'aurais dû être là, sur la scène de crime, et je voulais vraiment t'aider mais ...

Brennan : Ne t'en fais pas. Tu vois encore l'horreur, moi je ne la vois plus. Je ne sais pas ce qui est pire.

[Brennan se lève pour se rassoir sur le sofa.]

Angela : Tu tiens le coup ?

[Angela s'assoit à côté d'elle.]

Brennan : Sa femme refuse de croire que ce soit lui. Je dois lui donner des réponses.

Angela : Si je peux t'aider.

Brennan : Je sais.

Angela : Et pour ce week end ?

Brennan : Angela, je ne sais pas ...

Angela : Oh, allez. 

Brennan : Je ne sais pas. 

Angela : Brennan c'est une boîte géniale, ils passent du trip hop et de la trance.

Brennan : Je ne sais pas ce que c'est.

Angela : Aucune importance. Et on embarque Booth.

Brennan : Non.

Angela : Je crois qu'il t'aime bien. Et franchement à ta place je sauterai sur l'occasion.

Brennan : Je vais être très occupée ce week end, même après l'identification je dois encore m'occuper de ça (elle pointe du doigt des boites pleines d'os)

Angela : Des ossements qui datent de la Première Guerre Mondiale.

Brennan : Je suis payée pour ça. J'en ai des centaines qui attendent d'être identifiés.

Angela : Et ils ne peuvent pas attendre un week end de plus ?

Brennan : Ils ont une famille. Ils ont attendu assez longtemps.

Angela : Tu sais, c'est pas si terrible que ça. Tu bois quelques verres, tu danses, et ils se pourrait même que tu souries.

Zack (frappe sur l'encadrement de la porte et passe la tête dans le bureau) : Les os sont nettoyés.

Brennan (à Angela) : Je dois y aller. Reste dans le coin, je pourrais avoir besoin de toi.

 

[Nouvelle scène : Une autre partie du labo. Une table au centre de la pièce où sont installés les restes du corps et un écran au mur. Brennan et Zach examinent les os. Gibson et Angela assistent à la scène.]

Brennan (dans un dictaphone) : Comparaison du corps avec les informations recueillies sur Hamid Masruk, 37 ans, d'origine afghane. La symphise pubienne est cohérente avec l'âge et la taille de Masruk.

Zack (Brennan approche le dictaphone de sa bouche) : La complexité de la structure crânienne indique une forte probabilité d'origine eurasienne.

Brennan : Bien. 

Angela : Dommage que tout ça ne nous dise pas pourquoi il a fait ça. C'est ce qu'on veut savoir, non ?

Brennan : La croissance irrégulière des vertèbres est signe de malnutrition infantile.

Zack : C'est cohérent avec ses origines alimentaires. La voûte crânienne devrait confirmer. 

Brennan : Pourquoi est-ce que tu ne nous le dis pas après avoir reconstitué le crâne ?

Zack : Ma première reconstruction crânienne.

Brennan : Traces de multiples fractures sur le haut des pieds, cohérentes avec les tortures infligées en Afghanistan et avec le passé de Masruk. Je suis convaincue qu'il s'agit de Masruk. (elle éteint le dictaphone).

Gibson : Donc Masruk est bien notre coupable. 

Brennan : Oui.

Gibson : Et pour le crâne ? Pourquoi vous avez demandé au gamin de le reconstituer ? 

Brennan : Nous sommes dans un Institut Universitaire. Il veut apprendre. Si ça ne vous dérange pas ? Pour la confirmation ADN nous avons ce qu'il nous faut. J'aimerai donner mes conclusions à Booth dès que possible.

Gibson : Je vais prendre le dossier.

Brennan : Non, je vais le lui remettre. Je travaille avec Booth. C'est comme ça que ça marche.

Gibson : Dr Brennan, j'ai toute autorité.

Brennan : Très bien, dans ce cas je pense que je vais détruire mes notes et vous laisser confirmer l'identité vous-même (elle s'en va).

Angela (à Gibson) : Le mieux dans ces cas-là, c'est d'attendre que ça passe. Comme un gros orage.

 

[Nouvelle scène : L'appartement de Booth. Brennan frappe à la porte. Booth est à l'intérieur. Il enfile une chemise blanche tout en se dirigeant vers la porte pour ouvrir.]

Booth : Bones ? 

Brennan : Oui.

Booth : On avait rendez-vous ?

Brennan : Non, euh ... C'est bien lui (elle lui tend son dossier). Masruk est le terroriste.

Booth (feuillette le dossier) : Apparemment sa femme ne le connaissait pas si bien que ça.

[Une femme blonde entre dans la pièce. Elle porte elle aussi une chemise blanche de Booth. La chemise n'est pas boutonnée jusqu'en haut et on voit apparaître un soutien gorge noir. Elle ne porte pas de pantalon.]

Tessa : Salut.

Brennan : Bonjour, désolée. 

Booth : Tessa, je te présente Brennan. Tessa Jankow, Dr Temperance Brennan.

Tessa : Oh, bonsoir. J'ai beaucoup entendu parler de vous.

[Tessa sert la main à Brennan.] 

Brennan : Vraiment ? 

Booth : Tessa est avocate.

Tessa : Avocate d'affaires, j'engraisse les nantis.

Brennan : J'ai justement étudié le crâne d'un avocat d'affaire la semaine dernière. Bien sûr il était décédé ...

Tessa : Intéressant.

Brennan : Merci.

 

[Booth termine de boutonner sa chemise et la rentre dans son pantalon qu'il boutonne avant de remonter la braguette. Brennan regarde ailleurs.]

 

Booth (à Brennan) : Je filais au bureau justement. Santana vient d'appeler et il a dit quelque chose à propos de l'explosion, je pensais vous trouver au labo. Vous devriez venir. 

Brennan : Bien sûr.

Booth (à Tessa) : On se voit plus tard.

[Tessa et Booth s'embrassent. Il attrape ses clés et le dossier et s'en va avec Brennan.]

 

[Nouvelle scène : Brennan et Booth sortent d'un ascenseur et arrivent dans les locaux du F.B.I. On y voit quelques bureaux avec des ordianteurs.]

Booth : Bon, qu'est-ce qu'il y a de drôle ?

Brennan : C'est juste que je ne vous avais jamais imaginé sortir avec une femme. (elle rit) 

Booth : Pourquoi, il y a quelque chose qui ne va pas chez moi ?

Brennan : Non, c'est juste que vous avez l'attitude du mâle alpha qui est généralement associée à une vie solitaire.

Booth : Quoi, moi ? Vous, vous avez une vie solitaire.

Brennan : J'ai mon intimité, c'est différent. Et on était pas en train de parler de moi.

Booth : Moi si.

Brennan : Et bien moi non. Ecoutez, je suis très heureuse pour vous. Les relations personnelles ont une signification anthropologique. Aucune société ne peut survivre sans relations sexuelles basées sur... 

Booth : Mais qu'est-ce que vous racontez ?

[Santana sort de son bureau.]

Santana : Booth. 

Booth : Oui ?

Santana : Vous avez l'identité ?

Booth : Oui, c'était bien Masruk.

Santana : Ca c'est vraiment pas de chance. 

Brennan : Il a tué 4 personnes et en a blessé 15 autres. 

Santana : Nous venons de recevoir le rapport de la ballistique. Il s'avère que la bombe était placée sous le siège conducteur, le détonateur était relié au contact. Masruk a été assassiné. 

[Santana tend le rapport à Booth qui le regarde. Brennan regarde elle aussi.]

Brennan : Donc Masruk n'était pas un terroriste.

Booth : Mais quelqu'un a essayé de le faire croire. Est-ce qu'on a une piste ?

Santana : C'est pour ça qu'on vous paie, Booth.

 

[Nouvelle scène : La salle d'interrogatoire. La femme de Masruk ainsi que Booth et Brennan y sont réunis. Ils sont tous debout. Booth fait glisser vers elle une boite contenant ses affaires.]

Booth : Nous sommes sincèrement désolés, Mme Masruk.

La femme : Je vous ai dit que Hamid était une victime, mais vous n'avez pas voulu écouter. Un arabe qui défend la paix, c'est impensable, n'est-ce pas.

Booth : Ce n'est pas vrai.

La femme : Ah non ? Nous devons faire des recherches Mme Masruk. Nous devons retourner votre maison parce que nous pensons que votre mari était un homme bien. C'est ça, la vérité ! 

Brennan : Non ! Ils ont fouillé votre maison parce que des extrémistes musulmans ont déclaré la guerre aux Etats Unis. Les premiers indices ont fait de votre mari un suspect et c'est la raison pour laquelle ...

Booth : Nous n'avons aucunement pour habitude de viser ou suspecter un groupe ethnique. Ce n'était pas notre intention. Je peux comprendre que vous vous sentiez offensée. 

Brennan : Moi non.

Booth : Bones !

Brennan : Quoi ? Elle a simplement participé à une enquête criminelle. Ses droits n'ont pas été bafoués. Il est malheureux que les origines ethniques de son mari soient un facteur mais prétendre le contraire serait mentir.

Booth : Je vous prie de bien vouloir excuser le Dr Brennan.

La femme : Ce n'est pas grave, agent Booth. L'honnêteté a parfois du bon. Quand pourrais-je l'enterrer ? Quand pourra-t-il reposer en paix ? 

Brennan : Je suis toujours en train d'examiner certaines parties de son corps. D'autres sont encore collées à la surface ... 

Booth (tout bas, à Brennan) : Je ne pense pas que Mme Masruk ait besoin de connaître tous les détails.

Brennan : Si je peux sauver d'autres parties de son corps, les lois musulmanes m'y obligent. J'ai passé quelque temps en Irak à identifier des corps. Je vous donnerai tout ce que je pourrais afin que vous puissiez le purifier avant l'enterrement. 

La femme : Je vous remercie. C'est tout ?

Booth : Une dernière chose : deux appels ont été passés sur le téléphone de votre mari depuis votre maison, peu avant l'explosion. 

La femme : Oui, nous nous sommes disputés. Des problèmes de famille. Mes derniers mots ont été des mots pleins de colère (elle regarde une photo d'elle et son mari)

Booth : Je suis désolé. Ce doit être difficile.

Brennan : Vous avez l'air heureux sur cette photo.

La femme : Oui. 

[La femme prend la boite et s'apprête à partir.]

 

Booth : Je vous remercie. Si quelque chose d'autre vous revient, appelez-nous.

 

Elle quitte la pièce.

 

Booth : A mon avis, elle a un amant. Ca n'engage que moi.

 

[ Nouvelle scène : Un restaurant asiatique. Des nappes blanches recouvrent les tables et les lumières sont allumées. Il y a un bar sur toute la longueur d'un côté. Bones et Booth arrivent et s'assoient au bar. ]

 

Booth : Elle a un amant !

 

Bones : Je suis désolée mais c'est une accusation très offensante.

 

Booth : Mais tous les signes le montrent.

 

Bones : Vous ne pouvez pas faire une telle accusation sur la vie privée d'une personne à partir d'un simple pressentiment.

 

Booth : C'est bien plus qu'un simple pressentiment. Cette photo, c'est un preuve aussi tangible que tous les petits marqueurs de vos ossements.

 

Bones : Mes preuves ne sont pas empiriques. Ce que vous appelez preuve est en fait une simple conviction.

 

Booth : Elle s'est teint les cheveux. Elle a perdu du poids. Sans parler du Botox. Et elle se sent toujours coupable de la dispute qu'ils ont eu juste avant sa mort.

 

Angela était assise à une table. Elle se lève et les rejoint au bar.

 

Bones : Oh ! Mais vous êtes vraiment arrogant.

 

Booth : Ah oui ? Vous pensez peut-être que seule une femme peut comprendre une autre femme ? Je croyais pourtant que les femmes voulaient qu'on les comprenne.

 

Angela : Pas vraiment, non. Les magiciens ne révèlent jamais leurs secrets.

 

Booth : C'est une conversation privée.

 

Angela : Je ne suis pas là.

 

Bones : Donc vous pensez connaître les femmes simplement parce que vous vivez avec une avocate sexy ? C'est incroyable.

 

Booth rit.

 

Angela : Vous vivez avec une avocate sexy ?

 

Booth : Elle a son propre appartement, d'accord ?

 

Bones : Il pense que la femme de Masruk avait une aventure simplement parce qu'elle avait fait quelques efforts pour avoir une meilleure apparence physique.

 

Angela : Depuis combien de temps étaient-ils mariés ?

 

Booth : Onze ans.

 

Angela : Il a raison.

 

Bones : Mais il n'y a aucune preuve !

 

Angela : Implants mammaires ?

 

Booth : Mmh mmh.

 

Bones : Puisque vous êtes si sûr de vous, pourquoi ne pas l'avoir interrogée à ce sujet ?

 

Angela : Parce que si elle ou son amant sont effectivement impliqués, elle le préviendrait aussitôt.

 

Booth : Exactement.

 

Angela : Je suis pleine de surprises.

 

Bones : Très bien. Parfait. Je vais au labo, histoire de collecter de véritables preuves.

 

Booth lui fait signe. Bones attrape son sac et s'en va.

 

Angela : Alors, combien de nuits par semaine Mlle Sexy est-elle chez vous ?

 

Booth : Ah, ah, ah.

 

[ Nouvelle scène : Au labo. Zach reconstruit le crâne sur une table et Hodgins regarde dans un microscope. ]

 

Bones : Comment ça se pase ?

 

Zach : Les différents fragments de l'os ne s'assemblent pas.

 

Bones : Zach, J'aimerais pouvoir restituer le corps à la veuve avant qu'elle ne meure.

 

Zach : Je fais de mon mieux, Dr Brennan. L'intégrité des os semble avoir été compromise. Je ne sais si cela peut venir des fragments de métaux suite à l'explosion.

 

Hodgins : J'ai examiné les composants utilisé dans les explosifs. Les perchlorates que j'ai trouvé ont pu causer cet effet.

 

Bones : Pas aussi rapidement. Excuse-moi (elle regarde au microscope). Les tissus osseux sont poreux. Ca n'a rien à voir avec l'explosion. Je te dois des excuses Zach. Tu as son dossier médical ?

 

Zach le lui tend et elle le consulte.

 

Bones : Articulations raides, défiguration faciale. Il y a une anomalie trabuculaire non détectée. Peut être due à une maladie dégénérative.

 

Hodgins : Je ne comprend pas. Comment est-ce que son état de santé a pu mener à ce meurtre ?

 

Bones : Maintenant, c'en est un. On a d'abord pensé à une attaque terroriste parce qu'on avait pas connaissance de tous les faits. Il ne faut rien négliger quand on recherche vraiment la vérité. (à Hodgins) : Recherche un éventuel Lupus et Pagets. Est-ce que tu auras suffisamment de matière ?

 

Hodgins : Oui, je vais me débrouiller.

 

Bones : Si les tests reviennent négatifs, il a pu être exposé à une toxine ce qui signifie que son frère lui aussi lui aussi y aurait été exposé. Il présente les mêmes symptômes. Je vais me procurer le dossier médical du frère.

 

Bones s'en va.

 

Hodgins : Je suis sorti premier de ma promo, j'ai été lauréat de la bourse Rhodes, j'ai été le plus jeune membre de l'académie des sciences physiques, mais elle me donne toujours l'impression d'être d'un vrai crétin.

 

Zach : Elle m'a présenté des excuses, à moi.

 

[ Nouvelle scène : Dans l'appartement de Farid, le frère de Masruk. Il dépose quelques rafraîchissements sur la table pour Bones et Booth. ]

 

Booth observe une croix chrétienne accrochée au mur.

 

Farid : Oui, je suis chrétien.

 

Booth : Et Hamid était musulman, et Sahar ?

 

Farid : Je me suis converti. Hamid ne l'a jamais accepté. Nos différences religieuses créaient beaucoup de problèmes entre nous.

 

Bones : Ca a souvent été le cas au cours de l'Histoire.

 

Farid : Je vous en prie (il fait signe à Booth de s'assoir). J'essayais de faire la paix avec mon frère, mais c'était compliqué. Il y avait plus que nos divergences d'opinion sur la religion entre nous.

 

Booth : Sahar a parlé de problèmes ... de famille ?

 

Farid : Oui.

 

Booth : Je comprends que ce soit difficile pour vous d'en parler.

 

Farid : Vous a-t-telle précisé de quoi il s'agissait ?

 

Booth : Non mais vous avez peut-être des informations qui pourraient nous aider dans notre enquête ?

 

Farid : Cela ne me regarde pas.

 

Booth : Nous essayons de découvrir qui a tué votre frère.

 

Farid : Sahar fréquentait un autre homme, mais je ne peux pas croire qu'elle ait pu faire du mal à mon frère.

 

Bones : Est-ce que vous savez qui elle fréquentait, ou est-ce juste une impression que vous avez ?

 

Farid : Je l'ai rencontré. Ali Ladjavardi. Il travaillait à la Ligue avec Farid. J'essayais de convaincre Hamid de la confronter.

 

Bones : Avez-vous eu Hamid et vous un contact avec Ladjavardi ?

 

Farid : Oui, une fois. Nous avons déjeuné ensemble. Partager un repas est un signe de paix. J'essayais de sauver leur mariage mais Sahar refusait de mettre un terme à cette relation, alors j'ai conseillé à Hamid de la répudier.

 

Booth : Excusez-moi ?

 

Bones : Pour les lois musulmanes, c'est un divorce. Ca s'appelle le Talak.

 

Farid : Je respecte toujours ces traditions.

 

Bones : Vous et votre frère semblez présenter la même pathologie ?

 

Farid : Euh, oui. Est-ce important ?

 

Booth : Nous ne voulons pas vous mettre mal à l'aise mais le Dr Brennan essaie de terminer de quelle pathologie il s'agit. C'est pour l'enquête.

 

Bones : Avez-vous vu un médecin ?

 

Farid : Oui. Il pense que nous avons une maladie génétique. Il allait appeler le médecin d'Hamid pour en parler avec lui.

 

Bones : Voyez-vous un inconvénient à ce que nous consultions votre dossier médical ?

 

Farid : Non, bien sûr. Si cela peut m'aider, c'est avec plaisir.

 

[ Nouvelle scène : Au labo. Zach est toujours en train de reconstituer le crâne et Hodgins analyse un échantillon. Angela est appuyé à l'un des bureaux et parle avec eux. ]

 

Angela : Apparemment, ils vivent ensemble quelques jours par semaine, mais il a été très clair sur le fait qu'elle a son propre appartement.

 

Zach : Tu penses que c'est une bonne chose que tu te mêles de leur vies comme ça ?

 

Angela : Oh oui, une très bonne chose.

 

Hodgins : Les tests sont négatifs au Lupus et au Pagets. Quand tu auras fini, je ferais des analyses pour trouver des polluants.

 

Zach : J'ai trouvé ça. Des tâches au niveau des cassures des os.

 

Angela : En plus de cela, je pense que Brennan a un faible pour Booth.

 

Hodgins : Elle a pourtant dit qu'elle n'était pas intéressée.

 

Angela : Moi, je trouve qu'elle se défend trop pour être honnête.

 

Zach : Peut-être qu'elle se défend juste assez.

 

Angela : Oh, je t'en prie. Ca fait des mois qu'elle dort seule. Elle a assez d'énergie sexuelle à dépenser pour illuminer toute la ville.

 

Hodgins : Ca ressemble à du Jimson. Mais ca n'aurait pas pu causer ces dégâts. Ca a sûrement été utilisé pour fabriquer les explosifs, je suis sûr que le F.B.I. n'a pas encore trouvé ça.

 

Angela : Je vais mener ma petite enquête sur cette fille.

 

[ Nouvelle scène : La salle d'interrogatoire. Booth fait les cents pas tout en interrogeant Ladjavardi assis à la table. Bones observe la scène depuis une autre salle où un écran lui retransmets les images. ]

 

Ladjavardi : Je ne suis pas fier de cette histoire. J'admirais Hamid mais Sahar et moi sommes amoureux l'un de l'autre et je ne peux rien y faire.

 

Booth : Vous travailliez avec Hamid. Vous aviez accès à son véhicule.

 

Ladjavardi : C'est ridicule.

 

Booth : Vous étiez également en contact avec Farid, le frère d'Hamid qui semble dire que vous étiez loin de vous entendre, tous les deux.

 

Ladjavardi : Vous êtes-vous jamais retrouvé au milieu d'une histoire difficile agent Booth, vous êtes donc parfait ?

 

Booth : Je préfère poser les questions, Mr Ladjavardi.

 

Ladjavardi : Et j'ai le droit à un avocat. Avez-vous appelé le numéro que je vous ai donné ?

 

Booth : Bien sûr. Je ne priverais jamais personne de ses droits.

 

La porte de la salle s'ouvre et l'agent spécial Santana entre.

 

Santana : Mr Ladjavardi, je suis l'agent spécial Santana, je vous prie de nous excusez pour ces désagréments. Vous pouvez disposer.

 

Ladjavardi : Merci.

 

Santana : C'est terminé.

 

Booth : Mais qu'est-ce que vous racontez ? Il est notre suspect principal.

 

Santana : C'est une taupe de la Sécurité Intérieure. Ils l'ont infiltré à la Ligue d'Amitié Arabo Américaine.

 

Booth : Mais il a admis leur liaison.

 

Santana : Peut-être mais la Sécurité Intérieure répond de lui. Ils veulent préserver à tout prix sa couverture.

 

Booth : Mais Mr ...

 

Santana (énervé) : J'ai l'air de vouloir discuter ?

 

Santana s'en va et Booth frappe le mur de son poing.

 

[ Nouvelle scène : Booth conduit le S.U.V. de manière énergique à travers les rues de la ville. Bones est sur le siège passager. ]

 

Booth (frappe le volant) : Allez.

 

Bones : Vous voulez que je conduise ?

 

Booth : Non. Pourquoi ?

 

Bones : Parce que vous êtes énervé.

 

Booth (il rit) : Je ne suis pas énervé.

 

Bones : Bien sûr que si vous l'êtes. Vous allez tuer quelqu'un.

 

Booth : Je ne suis pas énervé. Croyez-moi, vous ne voudriez pas me voir énervé. C'est bien la dernière chose que vous voudriez voir.

 

Bones : D'accord.

 

Booth : J'accepte la réalité.

 

Bones : D'accord. Je n'ai rien dit.

 

Booth : Ce sont mes supérieurs qui prennent les décisions. S'ils le font en dépit du bon sens, ce n'est pas mon problème.

 

Bones : A votre place, je serai furieuse. La Sécurité Intérieure vous empêche de faire votre travail correctement.

 

Booth : Je suis assez grand pour gérer ce genre de choses. Comme lorsque vous demandez la force de changer les choses et la sagesse nécessaire au bon jugement, vous voyez.

 

Bones : Pas vraiment.

 

Booth : C'est une bonne chose.

 

Bones : A qui vous le demandez ?

 

Booth : Quoi ?

 

Bones La force et la sagesse ?

 

Booth : A Dieu.

 

Bones : Et ça marche ?

 

Booth : On peut parler d'autre chose ?

 

Bones :Bien sûr. Tessa ?

 

Booth : Tessa !? Non. Pourquoi voulez-vous parler de Tessa ?

 

Bones : Quoi ? Pourquoi ? Pourquoi pas ? Je suis désolée ne parlons pas de Tessa.

 

Booth : Je préfère qu'on parle de choses dont vous aimez parler, comme les morts par exemple.

 

Bones : D'accord. Vous avez tué beaucoup de gens n'est-ce pas ? Quand vous étiez sniper ?

 

Booth : Peut-être qu'on ne devrait pas parler du tout.

 

Bones : Bien sûr, parce que vous êtes énervé.

 

Booth : Non, je ne suis pas énervé.

 

Bones : Nous découvrirons la vérité, Booth. Nous avons le corps d'Hamid. On peut toujours faire confiance aux morts.

 

[ Nouvelle scène : Au labo. Bones entre. Zach termine de reconstituer le crâne et Hodgins est à un bureau. ]

 

Bones : Quand Booth nous aura fait parvenir le dossier médical de Farid, je veux que tu le compares à celui de Hamid.

 

Hodgins lui tend un papier qu'elle examine.

 

Hodgins : Je fais des recherches de toxiques.

 

Bones : Farid m'a dit que son médecin soupçonnait une maladie génétique. On passe peut-être à côté de quelque chose.

 

Bones remarque quelque chose à côté de Zach sur la table où il travaille. Des fils électriques en sortent. Elle se penche pour le regarder de plus près.

 

Bones : Qu'est-ce que c'est ?

 

Zach : On utilise les différents éléments que nous avons retrouvé pour essayer d'en faire une bombe. Ca peut peut-être vous aider.

 

Hodgins les rejoint et se penche pour observer à son tour.

 

Bones : Est-ce que le F.B.I. n'est pas déjà en train de travailler là-dessus ?

 

Hodgins : Oui, c'est juste pour le fun.

 

Bones : Tu veux savoir qui est le meilleur ?

 

Hodgins : Peut-être. Un peu. Oui.

 

Bones : Bonne chance.

 

Zach se lève et apporte à Bones le crâne reconstitué.

 

Zach : Ta da. (il pose le crâne sur un plateau).

 

Bones : Bon travail.

 

Elle approche le crâne d'une loupe éclairée afin de l'examiner de plus près.

 

Bones : Pas étonnant que tu aies eu du mal à le reconstituer vu l'état du réseau trabéculaire.

 

Zach : Fissures microscopiques, fentes ...

 

Hodgins : Je le savais.

 

Zach : Je ne pense pas.

 

Bones : Peux-tu agrandir ? Ca s'est répandu beaucoup trop vite pour que ça puisse être une maladie des os ou une anomalie génétique. Il n'y a plus de doute, c'est une toxine. Y'a -t-il encore suffisamment de matière pour des tests ?

 

Zach : Je vais essayer d'en trouver.

 

Bones : Il le faut.

 

[ Nouvelle scène : Dans un café. Tessa est assise à une table, elle mange un muffin et lit un livre. Angela entre dans le café. Elle regarde autour d'elle, puis jette un oeil sur la feuille qu'elle tient entre les mains sur laquelle se trouve une photo de Tessa ainsi que des informations personnelles. Elle sourit en voyant Tessa à l'une des tables. Angela s'avance et renverse son sac juste à côté de Tessa, tout son contenu est répandu sur le sol. Tessa pose son livre et regarde ce qui se passe. Angela commence à lui parler. On n'entend aucune conversation durant cette scène, seulement un fond musical. ]

 

[ Nouvelle scène : Au labo. Zach est debout à côté d'un microscope dans lequel Hodgins regarde. Bones est appuyée à la table. ]

 

Hodgins : La moëlle est altérée, je ne peux vous donner que l'essentiel.

 

Zach : D'après ce test, les fonctions du foie étaient altérées.

 

Bones : Son corps essayait de se débarrasser de ce qui était en train de le détruire.

 

Angela arrive.

 

Angela : Il y a du grabuge au paradis.

 

Bones (étonnée) : Je te demande pardon ?

 

Angela : Tessa ne se sent pas en sécurité dans cette relation. Je crois que tu lui fais peur.

 

Bones : Tu lui as parlé.

 

Angela : Elle n'a pas dit grand chose, mais elle a un corps de rêve et malgré ça elle était un train de bouloter un muffin et lisait un livre qui parlait des affaires irrésolues du F.B.I. C'est évident, elle ne se sent pas en sécurité.

 

Hodgins (à Bones) : Elle enquête pour toi ?

 

Bones : Non ! Non !

 

Zach : Même si vous n'avez rien en commun, ce n'est pas facile de résister à l'attraction physique, d'autant qu'on a entendu dire que ça faisait un moment.

 

Bones : OK, stop !

 

Angela : Il n'est pas là pour jouer aux osselets.

 

Booth arrive et monte sur la plateforme.

 

Booth : Je n'ai pas pu avoir accès à son dossier médical. Quoi ?

 

Bones : Oh, rien (elle se râcle la gorge).

 

Elle se détourne et se penche sur un écran d'ordinateur.

 

Booth : On essaie d'en savoir plus avec le médecin ?

 

Bones : Ce ne sera pas nécessaire. Nous savons que c'est une toxine, mais nous ne parvenons pas à déterminer laquelle.

 

Zach : Dommage que le foie est brûlé, il nous aurait tout dit.

 

Booth : Vous pouvez développer ?

 

Bones : Le foie est comme un filtre. On y aurait trouvé des traces de la toxine mais il ne nous en reste plus rien, pas même les organes voisins.

 

Hodgins : Mais on a les petites bêtes.

 

[ Nouvelle scène : Au labo. Ils sont tous réunis dans la pièce où les insectes ont dévoré le corps décomposé de Masruk.

 

Hodgins : Ils ont mangé la chair de Hamids et tous els organes qui pouvaient rester, et nous savons tous que nous sommes ce que nous mangeons.

 

Booth : Donc vous pourrez identifier le poison grâce aux bestioles.

 

Zach : Vous ne pouvez pas les tuer. Ils ont des noms.

 

Bones : Il le faut Zach. Certains, en tout cas.

 

Bones attrape quelques uns des insectes dans un bocal que tient Zach et les met dans un autre bocal, tenu lui par Hodgins.

 

Hodgins : En Thaïlande, ils les font revenir dans de l'huile d'arachide.

 

Booth : Wouha.

 

Booth s'apprête faire une tape amicale sur l'épaule de Zach, mais il se ravise et quitte la pièce à la suite des autres.

 

[ Nouvelle scène : Au labo. Zach travaille à recréer la bombe. Angela est à une table. Bones la rejoint. ]

 

Bones : Nous allons refaire une simulation. Je veux que tu saisisses ce crâne pour en tirer un visage.

 

Angela : Aucun problème.

 

Bones : Et je ne veux plus entendre parler de cette histoire avec Booth. Tu n'aurais pas dû t'en mêler.

 

Angela : Les amis sont là pour ça.

 

Bones : Angela, s'il te plaît.

 

Booth les rejoint à nouveau. Il voit ce sur quoi travaille Zach.

 

Booth : Eh mais ... Où est-ce que vous avez eu ça ?

 

Zach : Je l'ai construite. Une reconstruction théorique de la bombe basée sur les différents éléments retrouvés sur les lieux du crime.

 

Booth : Ce n'est pas votre boulot. Le F.B.I. s'en occupe.

 

Hodgins : Ca y est ! Ils ont été empoisonnés par une toxine très pure. Elle reste dans l'organisme pendant des années et peut causer des cancers, diabètes, attaques cardiaques, et la détérioration de la face que nous avons pu constater.

 

Hodgins tend à Bones ses résultats.

 

Bones : Donne-moi les degrés de saturation. Angela pourra l'utiliser dans sa simulation pour nous donner la date approximative d'ingestion.

 

Booth : Il en aurait fallu beaucoup pour les empoissonner ?

 

Angela : Juste une pincée dans leur plat. Comme au déjeuner qu'ils ont partagé avec l'amant de Sahar par exemple. Impressionné ?

 

[ Nouvelle scène : La salle de l'Angelator. Bones fait les cents pas en lisant des données qu'Angela intègre sur son clavier. Booth attend de voir ce que cela va donner. ]

 

Bones : La doxine était présente à 5600 pour trillion. La dégénération des os était de 88%. La date de la mort ...

 

Angela : Ca, je m'en souviens, merci.

 

Bones : Lance la simulation.

 

Angela intègre les données et un hologramme d'Hamid apparaît.

 

Booth : Je ne m'y ferai jamais.

 

Angela : Quoi ? Les femmes à joujoux ?

 

Angela met en évidence une partie de la joue d'Hamid. Cette partie s'extrait de l'hologramme de manière à ce que Bones puisse observer la peau de plus près.

 

Booth : Pauvre vieux.

 

Bones : Met sa photo d'identité à côté, pour voir si on est proche de la vérité.

 

La photo apparaît à côté de l'hologramme.

 

Bones : Bon travail, Angela. Le poison a du être ingéré il y a environ 4 mois, je dirais 1ère semaine de juin.

 

Booth : Allons faire une petite visite à Mr Ladjavardi.

 

[ Nouvelle scène : Bones et Booth sortent du S.U.V. Ladjavardi marche sur le trottoir. Ils se sont arrêtés derrière lui. ]

 

Bones (en sortant du S.U.V.) : Je croyais que vous aviez l'interdiction de vous approcher de lui ?

 

Booth : En effet, et en tant qu'agent du F.B.I. je ne peux passer outre ces ordres, mais vous n'êtes pas agent du F.B.I.

 

Bones (frappe des mains pour capter l'attention de Ladjavardi) : Hey ! Bonjour ! Comment allez-vous ?

 

Ladjavardi : Mais qu'est-ce que vous faites ici ? Vous avez reçu des ordres.

 

Bones : Non. Pas moi. Je voudrais juste vous poser une petite question.

 

Ladjavardi : Ecoutez, je n'ai rien à voir dans cette histoire. Sahar ne veut même plus me parler.

 

Bones : Ah oui, on se demande pourquoi.

 

Ladjavardi : J'appelle Santana.

 

Il sort son téléphone, repart et commence à composer le numéro. Bones se place devant lui.

 

Bones : Je ne pense pas, non.

 

Ladjavardi : Je vous préviens.

 

Booth : A votre place, je ne la menacerais pas.

 

Bones : Ecoutez, je veux juste savoir où vous étiez en juin, la 1ère semaine, pour savoir si vous avez empoisonné Hamid et Farid.

 

Ladjavardi : Je n'ai rien à ajouter.

 

Il s'apprête à l'écarter de son chemin. Bones lui attrape le bras et le lui tord. Elle le renverse sur le trottoir. Il est allongé sur le dos, elle le maintient au sol en appuyant son pied sur sa gorge.

 

Booth : Je vous avais prévenu. Elle ne supporte pas qu'on la touche.

 

Ladjavardi : Je n'ai empoisonné personne.

 

Bones : Où étiez-vous en juin ?

 

Ladjavardi : J'étais dans l'Utah pour la Sécurité Intérieure. Je ne suis revenu que le 12 août. Vous pouvez vérifier auprès d'eux.

 

Bones : Très bien, je vous remercie.

 

[ Nouvelle scène : Au labo. Hodgins regarde la bombe qu'ils ont recréée et Zach est assis à une table et travaille sur un ordinateur.]

 

Hodgins : L'isolant est à base de gypse, il contient aussi du plâtre, du plomb et de l'amiante.

 

Zach : Le pyrobar. C'est un ignifuge développé en 1903. Il n'a été utilisé que quelques années.

 

Hodgins : Ca vient probablement de l'immeuble où la bombe a été construite.

 

Zach : On trouve l'immeuble, on trouve le poseur de bombe.

 

[ Nouvelle scène : Bones et Booth dans le S.U.V.]

 

Booth : Qu'est-ce que vous en pensez ? Sahar veut divorcer. Hamid refuse, alors Sahar l'empoisonne pour s'enfuir avec Ladjavardi.

 

Bones : Ca n'a pas de sens.

 

Booth : Quand quelqu'un se fait tuer, le premier suspect est le conjoint.

 

Bones : D'accord, et pour Farid ? Elle l'a empoisonné aussi ?

 

Booth : Pourquoi pas ? Ils se mêlaient de leur mariage. Sahar doit faire face à un Musulman intégriste et un Chrétien convaincu, elle ne peut obtenir de divorcer, elle est poussée au meurtre.

 

Bones : Ce n'est pas logique.

 

Booth : Allez, Bones. Soyez avec moi pour une fois. Dans notre jargon, c'est ce qu'on appelle un scénario.

 

Bones : Et si Tessa voulait vous quitter et que vous refusiez ?

 

Booth : Intéressant, Bones.

 

Bones : Quoi, j'imagine un scénario. Tessa veut vous quitter mais vous refusez, alors elle vous empoisonne.

 

Booth : Non, non, non.

 

Bones : Ensuite, pour être bien sûr, elle vous fait exploser avec une bombe.

 

Booth : Pourquoi est-ce que Tessa ferait ça ?

 

Bones : Exactement. Merci.

 

Booth : Tessa et moi, c'est un mauvais exemple.

 

Bones : Pourquoi, vous êtes un couple, non ?

 

Booth : Mais pourquoi est-ce que vous parlez sans arrêt de Tessa ? C'est quoi le problème ? C'est tellement impensable pour vous d'imaginer que j'ai quelqu'un dans ma vie ?

 

Bones : Nous étions en train de parler des couples, c'était un enchainement logique.

 

Booth : Arrêtez de parler comme ça, on dirait un raisonnement mathématique.

 

Bones : Vous changez encore de sujet. J'ai compris. Sujet sensible.

 

Booth : Et pourquoi on ne parlerait pas plutôt de vous et votre petit ami ?

 

Bones : Je n'ai pas de petit ami.

 

Booth : Vous dites ça comme si c'était une bonne chose, mais vous savez quoi, c'est un aspect vraiment triste de votre vie personnelle.

 

Bones : Vous voyez, vous êtes encore énervé (son téléphone sonne, elle décroche). Brennan.

 

Zach (c'est lui qui l'appelle) : La bombe contenait du pyrobar. Un matériau utilisé par W. Allard. Cet architecte a réalisé le quartier de Woodley Park.

 

Bones : Reste en ligne Zach (à Booth) La bombe a été fabriquée à Woodley Park.

 

Booth : C'est là où vit Farid. Très bien, accrochez-vous (il fait un demi tour à toute vitesse sur la voie). Aucune importance que nous n'ayons pas son dossier médical. Il savait déjà ce qui l'empoisonnait. Gardez vos gars en ligne et dites leur qu'on va avoir besoin d'eux. Ecoutez Bones, je ne sais pas ce qui nous attend là-bas. Je pense qu'il est préférable que vous restiez dans la voiture (elle lui lance un regard mauvais). Bon très bien, si vous voulez venir, vous restez derrière moi (même regard). Bon OK, faites attention.

 

[ Nouvelle scène : L'appartement de Farid. Booth enfonce la porte, il a sorti son arme. Bones entre après lui. ]

 

Booth : Si quelqu'un le demande, la porte était ouverte. (tout bas à Bones) Restez ici. (il crie) F.B.I. Farid, montrez-vous. (à Bones) C'est bon, on y va.

 

Bones (au téléphone) : Passe-moi Hodgins.

 

Hodgins : Oui ?

 

Bones : Farid a fabriqué quelque chose ici. Il y a du plastique fondu, des bouteilles de chlorine.

 

Hodgins : De quoi préparer de la dioxine.

 

Booth : Bones !

 

Bones (à Booth) : Oui ?

 

Elle entre dans la pièce où se trouve Booth.

 

Booth : Farid a fabriqué cette bombe, il n'y a plus de doute. Il a tué son frère.

 

Bones (au téléphone) : OK, reste avec moi Hodgins.

 

Hodgins : Oui, oui.

 

Booth et Bones fouillent le salon pour trouver d'autres indices.

 

Booth : Farid a dû tuer son frère après qu'il l'a trouvé fabriquant de la dioxine, et c'est sûrement là qu'ils ont été intoxiqués. Regardez, le manuel de la voiture d'Hamid. La page du compteur est marquée.

 

Bones ouvre un coffre. Il y trouve un tapis qui recouvre des livres et papiers.

 

Bones : Il n'est pas chrétien. (elle regarde un des livres) « Un mensonge qui sert Allah est pieu ».

 

Booth : Le Coran ?

 

Bones : Non, c'est l'interprétation très personnelle du Coran par Eddie Mum, qui rend honorable les meurtres de masse.

 

Booth trouve d'autres matériaux pour constituer une bombe.

 

Booth : Il a fait une autre bombe. Et elle est quelque part, dehors.

 

Bones : Je suis convaincue. (au téléphone) Hodgins, quelle serait l'impact d'une bombe qui contiendrait disons, deux litres de dioxine ?

 

Hodgins : Ah, une bombe similaire à celle placée sous la voiture d'Hamid et qui détruirait tout dans un rayon de 3 à 500 mètres. Les victimes qui ne décèderaient pas présenteraient des cancers, des diabètes, des lésions, ou perdraient le vue ...

 

Booth trouve un agenda sur la cheminée. Il le feuillette rapidement.

 

Booth : Oh non, la date d'aujourd'hui est marquée. Appelez la Sécurité Intérieure qu'ils s'occupent de l'appartement.

 

[ Nouvelle scène : Bones et Booth sont dans le S.U.V. toutes sirènes hurlantes. Chacun d'eux est au téléphone. ]

 

Booth (au téléphone) : Il y un épicier au coin de la rue chez Farid qui l'a vu prendre le bus en direction du centre ville.

 

Bones (au téléphone) : Nous ne savons pas exactement quel bus. Booth fait des recherches avec le F.B.I. mais si tu trouves quelque chose de ton côté ...

 

Angela (en ligne avec Bones) : Je sais mais ces horaires de bus sont un vrai casse-tête.

 

Booth (au téléphone) : Oui, il a entouré 17h30 à la date d'aujourd'hui, vérifiez tout ce qui pourrait terminer ou commencer à cette heure-ci, n'importe quoi. Oui, je ne vais nulle part.

 

Bones (à Booth) : Angela vérifie elle aussi. Je ne comprends toujours pas pourquoi Farid a tué son frère ?

 

Booth : Ils présentaient les mêmes symptômes, les gens allaient commencer à poser des questions et Farid aurait été en danger. Il avait une mission à accomplir.

 

Bones : Et que pense-t-il apporter au monde en faisant exploser des gens ?

 

Booth : Le fanatisme et la logique ne vont pas de paire.

 

Bones (au téléphone) : Il est bientôt 17h30, allez Angela, quelque chose entre Woodley Park et le centre ville ?

 

Angela : Je sais, je sais ... Trois films commencent à 18h00. Il y a un conférence sur les oiseaux à Fuller Hall, je pense pas qu'il y ait foule. Et une Conférence de Paix au Centre Culturel Hamilton. Des discours sont prévus par des Arabes modérés et des hommes du Congrès. C'est sûrement ça.

 

Bones (à Booth) : Une Conférence de Paix. Au Centre Culturel Hamilton.

 

Booth : Ca doit être ça. (au téléphone) Gibson, envoyez vos hommes au Centre Culturel Hamilton mais pas de grabuge surtout. C'est compris ? S'il remarque quoi que ce soit ce type va tout faire sauter avant qu'on ait le temps de l'avoir. A tout de suite.

 

Bones : Merci Angela.

 

Ils raccrochent tous les deux leurs téléphones.

 

Booth : Vous savez vous n'êtes pas obligée de venir.

 

Bones : Vous plaisantez ?

 

[ Nouvelle scène : Au Centre Culturel Hamilton. Une foule y ait rassemblée. Des escalators mènent à un étage. C'est un grand espace ouvert, on peut voir le rez-de-chaussée depuis l'étage. Les plafonds sont vitrés.]

 

Booth (à Bones) : On commence par ici et on monte ensuite.

 

Voix dans le haut-parleur : Bienvenue à la Conférence de Paix du Centre Culturel Hamilton. Nous remercions les différentes délégations de bien vouloir s'orienter sur les panneaux affichés à l'entrée est du bâtiment ...

 

Bones et Booth cherchent Farid à travers la foule.

 

Bones : Il y a des entrées partout. Où sont les renforts ? Est-ce qu'il n'y a pas toujours des renforts ?

 

Bones monte sur l'escalator, Booth la suit.

 

Booth : Bien sûr, ils sont en bas en train d'attacher les chevaux.

 

Bones : Le sarcasme ne servira à rien.

 

Booth : OK, ils ont mobilisés tous leurs hommes mais ça prend du temps, et si Farid s'aperçoit de quoi que ce soit ça pourrait mal tourner.

 

Ils descendent de l'escalator et regardent autour d'eux. Ils marchent le long d'un balcon et regardent à l'étage inférieur.

 

Bones : Si vous le voyez, vous lui tirez dessus ?

 

Booth : Peut-être qu'il n'a pas la bombe.

 

Bones : Vous ne le croyez pas ?

 

Booth : Je ne tirerai pas sur une cible sans en être sûr.

 

Bones : C'est comme ça que vous rendez les choses plus faciles ? En l'appelant « cible » ?

 

Booth : Vous choisissez bizarrement votre moment pour parler de ça.

 

Gibson à l'étage inférieur sort son arme et cherche également. Il a une oreillette et des lunettes de soleil.

 

Bones : Booth !

 

Bones pointe du doigt un homme, il leur tourne le dos.

 

Booth : Farid !

 

L'homme se retourne, ce n'est pas lui.

 

Farid est en bas, il avance avec la bombe. Bones et Booth essaient de se placer ailleurs sur le balcon pour mieux le voir. Booth a sorti son arme, il le vise.

 

Bones : Là ! C'est Farid.

 

Booth : Je ne suis pas sûr.

 

Bones : Regardez, sa démarche est chancelante à cause de la dioxine et je reconnais l'os pariétal de son crâne.

 

Booth : Et si vous aviez tord ?

 

Bones : C'est mon boulot, Booth. Vous voulez vraiment attendre ? (elle pointe Farid) Il porte quelque chose de lourd dans son sac, ce qui provoque une faiblesse à l'épaule ...

 

Booth : Je ne peux pas !

 

Bones : Il a tous les signes, Booth.

 

Booth : Je dois voir son visage. Je dois voir son visage.

 

Bones (elle crie) : Farid !

 

Farid se retourne et les regarde.

 

Booth : A terre !

 

Farid ouvre son sac et attrape un détonateur.

 

Bones : Il va la faire exploser.

 

Booth tire, il le touche au front. Farid s'écroule. Les gens crient et s'enfuient. Gibson se précipite vers lui et vérifie s'il est bien mort. Il lui prend le détonateur des mains et ouvre le sac. Booth ne semble pas aller bien. Gibson retire ses lunettes et lui fait signe de tête, il a eu raison.

 

[ Nouvelle scène : Au bar du restaurant. Bones et Booth prennent un verre. ]

 

Booth : Je leur ai dit de dire à la presse qu'il s'agissait d'une opération sous couverture.

 

Bones : Mais vous auriez pu être décoré. C'est un honneur, non ? Je pensais que le F.B.I. aimait ce genre de distinctions.

 

Booth : On ne prend aucun plaisir à ôter la vie. (il prend une gorgée) Il n'y a rien à fêter.

 

Bones : Vous avez sauvé beaucoup de vies, Booth. Ne l'oubliez pas.

 

Bones lui sourit, il lui sourit aussi en retour.

 

Booth : Vous en prenez un autre ?

 

Bones : Vous ne devriez pas rentrer ? Tessa va s'inquiéter.

 

Booth : Oui. Je suppose que je devrais y aller.

 

Il se lève et prend sa veste. Il pose de l'argent sur le comptoir pour régler les consommations.

 

Booth : Merci pour votre aide, Bones.

 

Bones : Aucun problème.

 

Elle le regarde partir et prend une gorgée.

 

Les scènes suivantes se succèdent les unes après les autres. Bones travaille à son bureau, Booth dîne avec Tessa.

 

Bones est à son bureau, elle sort l'une des boîtes remplie d'ossements.

 

Booth est chez lui et dîne avec Tessa.

 

Bones dispose les ossements sur la table, il s'agit d'un soldat de la Première Guerre Mondiale.

 

Booth à nouveau, dîne avec Tessa.

 

Bones écrit ses conclusions et identifie les ossements. Il s'agit de William Donahue, 1900-1918. Elle quitte son bureau en souriant.

 

 

GENERIQUE DE FIN

 

Rédigé par Pepette44

[Ext Open:  A gold sign that says Arab-American Friendship League…Established in 1971.  Camera pans over top of sign and we see a man coming out of the building.  He has dark hair and is dressed in a grey suit with a blue shirt.  He is carrying a brief case and he looks very ill.  He gets into his S.U.V. and guns the gas a few times then takes off squealing his tires. He races through D.C. and wipes sweat that is trickling down his face off with his hand.  He reaches down and turns up the A.C.  The cell phone in his pocket rings and the display reads Sahar.  He yells into the phone agitated and hangs it up.  He continues to drive recklessly and the phone starts to ring again.  He slows down to a stop in front of a café with round tables outside.  There are several people sitting at the tables as well as a couple walking down the street.  The S.U.V. blows up.  The drivers’ side door hits a man walking in the back.]
 
[Cut to exterior shot of same café.  There are ambulances and fire trucks.  Booth walks through the area.]
 
Booth:  Bones!  Bones! Over here.
 
(We see Angela and Bones look over at him)
 
Bones:  Where have you been? You said you would meet us on the corner.
 
Booth:  There is a lot going on here in case you haven’t noticed. (walks up to a security guard)  These girls they’re with me Dr. Temperance Brennan and Angela Montenegro from the Jeffersonian.
 
Security Guard:  I need ID.
 
Booth:  Okay, check the RI5 list, homeland security.  She’s the forensic anthropologist.
 
(Security guy checks his list while Booth is pointing out where they are listed.)
 
Security guy:  They’re clear.
 
Booth:  Thanks. C’mon.
 
(The three of them make their way through the ambulances and emergency work crew to what’s left of the S.U.V. Bones puts her hair up in a ponytail)
 
Angela:  God, What’s that smell?
 
Bones:  Burnt flesh.  Are there a lot of injuries?
 
Booth:  Four known dead.  Fifteen injured.
 
(Angela notices the bodies under the tarps around the burnt out S.U.V.)
 
Angela:  Oh my God.
 
Bones:  Details, whatever you have.
 
Booth:  Not much.  Witnesses said they saw a Middle Eastern man mid thirties pull up to the café and the car just blew.  The vehicle is registered to a Hamid Masruk, head of the American-Arab friendship league.
 
Bones:  If you know who it is, why do you need me?
 
(Bones steps closer to the burnt out S.U.V. and looks in the driver’s side window.)
 
Agent Gibson:  Because we’re hoping we’re wrong. Masruk is a White House consultant for Arab relations.  Had lunch with the President just last week.
 
Booth:  Remember Agent Gibson, Homeland Security.  (points to Bones) Dr. Temperance Brennan. (point to Angela)  Angela Montenegro. If Masruk was involved in a terrorist attack it means we have a huge national security problem.
 
(Bones makes her way to the other side of the S.U.V. looking in the passenger window.)
 
Agent Gibson: Not to mention a very humiliated president.  The press is already running with this.
 
Bones:  If you think I’m going to alter my findings…
 
Gibson:  Look, not at all but maybe it’s not Masruk.  We need to be sure.  Booth says you’re the best.
 
Bones: (to Booth) I need surgical gloves and masks for the retrieval team.  Sterile medical bags and vegetable oil.
 
Booth:  Vegetable oil?
 
(Booth walks over to Bones.)
 
Bones:  The oil will loosen the seared body parts stuck to the metal. It’s no different then stake on a grill that sticks.
 
(Zach runs up with a bottle of oil and hands it too Booth while he hands Bones some surgical gloves.)
 
Booth:  It’s okay I trust you.
 
Zach:  Should I photograph the scene?
 
Bones:  Focus on a 30 meter radius from the blast.
 
(Zach hands Bones a red medical bag.  Angela looks queasy.  Bones steps over to a body part lying on the ground.)
 
Bones: (to Booth) Okay to pick up?
 
Booth: (to Bones) You know it’s okay to be upset.
 
Bones:  I wish this is the worst thing I’d seen.
 
(Bones hands Angela the red bag.)
 
Angela:  You know…uh… I don’t think I can…Sorry.
 
(Angela hands the bag back to Bones and then Bones hands it to Booth.)
 
Bones: (to Booth) Well if you can’t either.
 
Booth: No, I’m cool.
 
Bones: Zach, I need two more evidence bags.
 
[Cut to: Med lab. Bones, Zach, and Hodgins are standing around what’s left of Masruk’s body.  They begin to examine it.]
 
Bones: Facial epidermis and the fingertips are completely decimated.  We’re not going to be able to ID anything from the flesh.  It’s basically carbon.
 
Zach:  We are missing the lower left leg and the lumbar spine.
 
Bones:  Here’s the C2 and the right issuum.
 
Zach:  Smokey here had access to the President.  Why would he attack a café?
 
Bones:  Smokey?
 
Zach:  It’s how I deal with the stress.
 
Hodgins:  Targeting everyday places causes panic. People stay home.  The economy is crippled.  It’s terrorism 101 man.
 
Bones:  Take samples from the clothes.  See whatever you can find.  Traces of cologne, laundry detergent, anything that we can link to Masruk’s home.
 
Hodgins:   I will grab any particulates that I can identify the type of bomb.
 
Zach:  Isn’t that the FBI’s job?
 
Hodgins:  What you trust the FBI?  You realize those guys are going to suppress whatever they need to cover their asses.
 
Zach:  I found a portion of the clavicle.
 
Hodgins:  Are you even listening?
 
Zach: No.
 
Hodgins:  They have a separate division you know that way their hands are always clean.  In nineteen seventy…
 
Bones: (to Hodgins) Jack!  We’re trying to work.
 
(Booth comes walking up the stairs to the center platform behind Hodgins.  Hodgins doesn’t notice he is coming.)
 
Hodgins:  Someone seems really defensive about the FBI lately.  You realize Booth is just another Government stooge.
 
Bones:  This has nothing to do with Booth.
 
Booth:  You know I don’t enjoy having squints on my team anymore then you like me on yours but you know we’re supposed to be working together.  Okay?
 
(Hodgins turns around to face Booth)
 
Hodgins:  Sure.  So what do we do, group hug?
 
Booth:  Agent Gibson here will be over seeing things for Homeland Security.
 
Gibson:  I’ll try not to be in the way.
 
Bones:  No, ut …we don’t need to be overseen.
 
Booth:  That’s really not your call Bones. Okay how soon can we get the DNA match?
 
Bones:  That will take days.  I can get a match much sooner then that I have all we need.
 
Gibson: You’re going to be able to ID him from that?
 
Zach:  Asking stuff like that is in the way.
 
Bones:  Remove any flesh and particulates you can and then macerate him. (to Gibson)  If that’s alright with you?
 
(Bones walks off and Booth leaves to follow her. Gibson places both hands on the end of the table.)
 
Hodgins: (irritated) Don’t touch the table.  Don’t touch the table.
 
[Cut to:  Booth and Bones walking down the hallway to her office.]
 
Bones:  This is my lab. I’m a scientist.  A doctor.
 
Booth:  Yeah, so I’ve heard.
 
Bones:  Look, would you be able to do your job if someone is looking over your shoulder all the time.
 
Booth:  You do, okay I’ve developed a tolerance.
 
Bones:  I’m sorry but I don’t understand the advantage of compromise.
 
Booth:  It’s a terrorist attack Bones.  It’s bigger then you and It’s bigger then me.
 
Bones: The job is the same.
 
(Bones reaches her office and stops in the doorway turning to face Booth.)
 
Booth:  No, it’s not!  We’re dealing with someone here who devalues an entire culture.  Terrorizing people by using God to justify mass murder.
 
Bones:  You’re making it personal.  That doesn’t help.
 
Booth:  It is personal Bones.  All of us die a little bit on one like this.
 
[Cut to: the lab.  Gibson is looking at a big glass box over the parts of Masruk’s body.  Zach is writing down data on a clipboard.  Bones and Booth enter.]
 
Zach:  All the trace evidence has been stripped.  Hodgins scavenged as much as he could.
 
Bones:  Okay, let’s get started.
 
(Zach grabs two jars of beetles and places them on top of the glass box.  He then lifts the lid to the case and dumps them in covering the body parts.)
 
Booth:  What the hell are those?
 
Zach: Dermestid  Maculatus. 
 
Bones:  Flesh eating beetles.  That’s how we clean the flesh off of burn victims.
 
(Bones stares at the beetles covering the body parts and Gibson’s phone rings.  He steps away from the box a little bit to take the call)
 
Gibson: (into phone) Gibson.  Yes sir.  Yes sir. (to Bones)  The President wants to know how long the ID is going to take. (looks at the beetles) Why don’t you ask them?
 
[Intro Rolls.]
 
[Cut to:  Questioning room.  Bones and Booth are seated on one side of a table while Masruk’s wife and brother are seated on the other side.]
 
Wife:  You’ve made a mistake.  It can’t be my husband.
 
Brother:  My brother was no terrorist.  He hated those people.  You can read his speeches.  Talk to anyone.
 
Booth:  We’re not making any accusations.
 
Brother:  It’s all over the news.  It’s all anyone is talking about.
 
Booth:  We cannot control the press, Mr. Masruk.
 
Wife:  How bout your men?  They’ve searched our house.  They’ve talked to our friends.
 
Booth:  Till we can identify the body we have to conduct a thorough investigation.
 
Wife:  So identify the body.  The longer you wait.  Do you know what it is like for us?
 
Bones:  His body was fragmented by the blast.  We’re still retrieving pieces. (Booth puts a hand on her forearm to caution her) I understand how difficult this is not knowing.  I’ll work as quickly as I can to get you what you need.  That’s why I asked for his history.  Where he grew up?  Any injuries from his youth?  Medical records?
 
Wife:  Of course. I brought you what you asked for. (Hands Bones a manila envelope)
 
Booth:  Thank you.
 
Wife: (tears coming down her face.)  We lived just like you.  We came to this country because we love it.  We are Americans.  It can’t be Hamid.  It can’t.  My husband was not a terrorist.
 
[Cut to: Med lab.  Zach and Hodgins are looking at a computer screen at the breakdown of chemicals they found.  Gibson is walking through.]
 
Zach:  It could be a chlorite.  Would that be used in a bomb?
 
Hodgins:  Yeah but this is a crystalline structure.  Aluminum based.
 
{Gibson leans over the back side of the computer trying to get a glimpse of what they are doing.  Hodgins is annoyed and tries to pull the computer screen so he can’t see it.  Bones comes walking up to them.)
 
Bones:  Okay, I’m back. How are we doing?
 
Zach:  I have his detergent brand, cologne, shampoo.  He died a well groomed man.
 
(Zach hands her the paperwork.)
 
Bones:  Thanks.
 
Gibson:  Dr. Brennan?
 
(Bones turns away from Gibson trying to ignore him.)
 
Bones:  Are the bones done yet?
 
Zach:  Yeah, I will check the beetles.
 
Gibson:  (annoyed) Dr. Brennan, whatever you have there.
 
Bones:  It’s a piece of paper that’s all with some writing on it.
 
(Bones goes into her office without him.)
 
[Cut to:  Bones’ office.  She is on the floor with papers spread out in front of her.  Angela appears in the doorway.]
 
Angela: Hard at work?
 
(Bones looks up at her. Angela notices all the files and photos on the floor)
 
Angela: There’s a stalker.
 
Bones:  I just saw his wife.  She gave me his medical records…photographs.  Apparently he was ill.  They were testing for Lupus which would explain the face.  It must have been painful.
 
Angela:  Look I … I know that you need help out there.  At the crime scene and I wanted to but…
 
Bones:  It’s okay.  You see it.  I don’t anymore.  I don’t know what’s worse.
 
(Bones gets up off the floor and sits on the couch.)
 
Angela:  You holding up okay?
 
(Angela joins her on the couch.)
 
Bones:  His wife doesn’t believe it was him.  I’ve got to give her an ID.
 
Angela:  Whatever I can do.
 
Bones:  Yeah I know.
 
Angela:  And about this weekend.
 
Bones:  Angela I don’t know.
 
Angela:  Oh come on.
 
Bones: I don’t know.
 
Angela: Brennan I know this great club they play trip hop and trance.
 
Bones:  I don’t know what that means.
 
Angela:  It doesn’t matter.  We’ll grab Booth.
 
Bones:  No.
 
Angela:  I think he likes you.  God if I were you I’d buy a ticket on that ride.
 
Bones:  Look, I’m going to be very busy this weekend even after the Id I have these.(points to buckets of bones in her office.)
 
Angela:  Remains from WWI.
 
Bones:  That’s what the institution pays me for.  I’ve got hundreds of these waiting.
 
Angela:  And they can’t wait one more weekend?
 
Bones:  They’ve got relatives.  They’ve waited long enough.
 
Angela:  You know it’s not that scary Brennan. You have a few drinks.  You move to the music.  You might even smile.
 
Zach:  (knocks on outside wall near door and peeks his head in.) The bones are clean.
 
Bones: (to Angela) I’ve gotta run.  You hang around.  I may need you.
 
[Cut to: Another part of lab.  There is a table with a computer screen on the wall.  Bones and Zach are looking over the bones.  Angela and Gibson look on.]
 
Bones: (talking into recorder) Comparing remains to details provided of Hamid Masruk, age 37, of Afghani origin.  Texture of pubic synthesis indicates age of bone consistent with Masruk as is height.
 
Zach: (Bones puts recorder over to Zach’s mouth) Complexity of the cranial vault sutures matches the statistical probability of your age and decent.
 
Bones:  Good.
 
Angela:  Too bad we can’t tell why he did it.  Isn’t what we all really want to know?
 
Bones:  Uneven growth patterns in the vertebrae indicate mal nourishment as a child.
 
Zach:  Consistent with the diet where Masruk was from. Probably evidence on the calvarium?
 
Bones:  Why don’t you reconstruct the skull and check it out? 
 
Zach:  My first cranial reconstruction.
 
Bones:  Evidence of multiple fractures to the bottoms of the feet consistent with methods of torture used in Afghanistan and consistent with Masruk’s history.  I’m convinced we have a statistical match. (clicks recorder off)
 
Gibson:  So Masruk is the bomber.
 
Bones:  Yes.
 
Gibson:  What about the skull?  You’re having the kid reconstruct it…
 
Bones:  This is an educational institute.  He wants to learn.  Is that okay with you?  For forensic ID we have all we need.  Now I would like to get this data to Booth as soon as I can.
 
(She grabs the file and goes to leave.  Gibson steps in front of her.)
 
Gibson:  I’ll take it.
 
Bones:  No, I don’t think so.  I work with Booth.  That’s my deal.
 
Gibson:  Dr. Brennan, I have jurisdiction.
 
Bones:  Then why don’t I destroy my notes and let you guarantee the identity of the remains. (she leaves)
 
Angela: (to Gibson) It’s best to just ride it out like an earthquake.
 
[Cut to: Booths apartment.  Bones knocks on the door.  Booth is inside.  He throws on his white dress shirt while he goes to answer the door.)
 
Booth:   Bones?
 
Bones: Yeah
 
Booth:  Did we have an appointment?
 
Bones:  No, uh…it’s him. (Hands Booth folder) Masruk is the bomber.
 
Booth: (flips through papers) I guess the wife didn’t know the husband very well.
 
(A blonde woman enters the room.  She is also in a white dress shirt of Booths. The shirt is unbuttoned at the top and she has a black bra underneath.  She is not wearing pants.)
 
Tessa: Hey.
 
Bones: Hi, sorry.
 
Booth:  Tessa, this is Brennan.  Tessa Jankow, Dr. Temperance Brennan.


Tessa:  Oh, hi. I’ve heard a lot about you.
 
(Tessa shakes hands with Bones.)
 
Bones:  Really?
 
Booth:  Tessa’s an attorney.
 
Tessa: mmm, corporate, keeping the fat cats fat.
 
Bones:  I was just studying a cranial fissure on a corporate attorney last week.  Of course he was dead so…
 
Tessa:  Interesting.
 
Bones:  Thanks.
 
(Booth finishes buttoning his shirt and tucking it in.  He then reaches down and zips his pants zipper. Bones looks away.)
 
Booth: (to Tessa) Well the Bureau…I was just heading to the Bureau. Santana called and said something about a bombing and I thought you were at the lab.  Maybe, uh you should come.
 
Bones: Sure.
 
Booth: (to Tessa) See you later.
 
(Tessa and Booth kiss. He grabs his keys and folder off the stand by the door and leaves with Bones.)
 
[Cut to: Bones and Booth step off an elevator into an FBI office area.  There are quite a few desks with computers at them.]
 
Booth: Okay, what is so funny?
 
Bones:  I just never figured you being in a relationship (laughs).
 
Booth:  Why do you think something’s wrong with me?
 
Bones:  Not wrong. You just have alpha male attributes usually associated with a solitary existence.
 
Booth: What me?  You’re solitary.
 
Bones: No, no I’m private. It’s different and we weren’t talking about me.
 
Booth:  Well I was.
 
Bones:  Well I wasn’t. Look, I’m happy for you. Relationships have anthropological meaning. No society can survive if sexual bonds aren’t formed bet…
 
Booth:  What the hell are you talking about?
 
(Santana comes out of his office.)
 
Santana:  Booth.
 
Booth: Yeah?
 
Santana:  You got that ID?
 
Booth: Yeah it was Masruk.
 
Santana:  Oh, that’s too bad.
 
Bones:  He killed four people and injured another fifteen.
 
Santana:  The report came back from ballistics.  Now the explosives were placed under the care with the trigger connected to the odometer.  Masruk was murdered.
 
(Santana hands report to Booth who looks at it.  Bones looks over to see it too.)
 
Bones:  So Masruk wasn’t a terrorist.
 
Booth:  Somebody tried to make him look like one. Any leads on who did it?
 
Santana:  That’s why we’re paying you Booth.
 
[Cut to:  Questioning room.  Masruk’s wife is in there with Bones and Booth.  They all are standing.  Booth slides a box of his things across the table towards her.]
 
Booth:  We’re very very sorry Mrs. Masruk.
 
Wife:  I told you Hamid was the victim but you wouldn’t listen. You couldn’t imagine an Arab who’s a peace loving man.
 
Booth:  That’s not true.
 
Wife: No? We must investigate everything Mrs. Masruk.  We must turn your house upside down because we believe your husband was a good man.  Is that the truth?
 
Bones: No!  They searched your house because Muslim extremist have declared war on the United States.  Preliminary findings made your husband a suspect which we are required…
 
Booth:  It’s not Bureau policy to target or profile any ethnic group.  It wasn’t our intention.  I can understand why you may feel offended.
 
Bones:  I can’t.
 
Booth: Bones!
 
Bones:  What?  She’s been a part of a criminal investigation that’s all.  Her rights haven’t been violated. It’s unfortunate that her husbands’ ethnicity is a factor but to say that it isn’t would be disingenuous.
 
Booth:  I’m going to have to apologize for Dr. Brennan.
 
Wife:  It’s fine, Mr. Booth.  Honesty is always a welcome relief. So when can I bury him?  When can I give him peace?
 
Bones:  There are certain body parts that I’m still examining.  Others are still seared to the surface of the wreckage…
 
Booth: (lowering his voice) I’m sure Mrs. Masruk doesn’t really need to know the details.
 
Bones:  If I can retrieve more remains of her husband, Muslim law requires that I do. I spent some time in Iraq identifying bodies.  I’ll give you whatever I can so that he can be purified for burial.
 
Wife:  Thank you. Is that all?
 
Booth: One last thing.  A few calls were made to uh, his cell phone from your house minutes before the blast.
 
Wife: Yes, we argued. It was a family matter.  My final words to him were words of anger. (looks at a picture of her and her husband.)
 
Booth:  I’m very sorry.  It must be very painful.
 
Bones: You looked very happy in that picture.
 
Wife:  Yes.
 
(The wife grabs the box of belongings and goes to leave.)
 
Booth:  Thank you.  If there’s anything else that you know that you can think of, just give us a call. (to Bones after the wife leaves the room) I think she’s having an affair.  Personally.
 
[Cut to:  A restaurant with an Asian theme to it.  There are lights strung up and white table clothes covering the tables.  There is also a bar that stretches along one side of the restaurant.  Bones and Booth are sitting at the bar.]
 
Booth:  She was having an affair!
 
Bones:  I’m sorry but that’s an offensive assumption!
 
Booth:  Well all the signs are there.
 
Bones:  You can’t make wild accusations about somebody’s personal life based on a feeling.
 
Booth:  It’s more then a feeling.  Okay, that photograph is evidence just as solid as the markers you squints pick up looking at your little bones.
 
Bones:  The evidence that I find isn’t empirical.  What you consider evidence is merely conviction.
 
Booth:  She dyed her hair.  She lost weight.  You know she shoved a little Botox in her forehead.  She’s still feeling guilty over the last fight she had with her husband.
 
(Angela has been sitting at a table and hears them arguing.  She gets up and goes to the bar to join them.)
 
Bones: Ugh! You are insufferable, arrogant, man.
 
Booth: Oh so only a woman could know a woman.  I thought woman wanted us to understand them.
 
Angela:  Not really.  A magician never wants to reveal her tricks.
 
Booth:  We’re having a private conversation.
 
Angela:  I’m not here.
 
Bones:  So you think you know woman just because you live with some sexy lawyer? Unbelievable.
 
Booth: (laughs)
 
Angela:  You live with a sexy lawyer?
 
Booth: She has her own place okay.
 
Bones:  He thinks just because Masruk’s wife started working out and had a little make over, she’s having an affair.
 
Angela:  Hmm, and how long were they married?
 
Booth: eleven years.
 
Angela:  I’m with him.
 
Bones:  There is no concrete proof.
 
Angela:  Boobs perkier?
 
Booth:  Mmm Hmm.
 
Bones:  I don’t believe this if you’re so sure then why didn’t you confront her.
 
Angela:  Because if she or her boyfriend were involved, she would warn him.
 
Booth:  Very good.
 
Angela:  I’m a constant surprise.
 
Bones:  Alright. Great.  I will be in the lab getting us some real data.
 
Booth: (sighs.)
 
(Bones grabs her purse and leaves.)
 
Angela:  So, how many nights a week does sexy sleep over?
 
Booth:  Ha, ha, ha.
 
[Cut to: Med lab.  Zach is piecing the skull together still at a table.  Hodgins is looking in a microscope.]
 
Bones:  How’s it coming?
 
Zach:  The F Moines Femoid fragments won’t piece together.
 
Bones:  Zach, I would like to return the remains to the widow before her demise.
 
Zach:  I’m doing my best, Dr. Brennan.  The integrity of the bone seems to be compromised.  I don’t know if it’s the metal fragments from the blast.
 
Hodgins:  I examined the chemicals used in the explosives.  The perchlorates I found can have a degenerative effect.
 
Bones:  Not this quickly.  Excuse me. (she looks in the microscope)  Unusually soft bones tissue.  You know this has nothing to do with the blast.  I owe you an apology Zach.  Do you have his medicals?  Stiff joints, facial disfigurement.  There’s a disorganized tribecula pattern here that his doctors wouldn’t have been able to see.  Could have been a degenerative disease.
 
Hodgins:  I don’t get it.  How does his medical condition figure into the murder?
 
Bones:  Now it’s a murder.  Before it was terrorism because we didn’t have all the facts.  You don’t overlook anything when you’re looking for the truth. (to Hodgins) Check for Lupus and Pagets.  Do you have enough tissue?
 
Hodgins:  Yeah, I can manage it.
 
Bones: If those come back negative, he might have been exposed to a toxin which would mean his brother was too.  He’s exhibiting similar symptoms.  I’ll get the brother’s medicals.
 
Hodgins:  (sighs) I graduated top of my class, rode scholar, youngest member inducted into the academy of physical sciences but she still makes me feel like a cretin.
 
Zach:  She apologized to me.
 
[Cut to:  The Brother, Farid’s apartment.  He is setting down some drinks for Bones and Booth.]
 
Farid:  Yes, I am a Christian.
 
Booth: And Hamid is Muslim and Sahar?
 
Farid:  I converted.  Hamid could never accept it.  Religious differences caused too many problems.
 
Bones:  Seems to be a consistent fact throughout history.
 
Farid: Please. (Gestures to Booth to sit down)  I tried to make peace with my brother but it was difficult.  There was more then religion between us.
 
Booth: Sahar mentioned that there was some…uh… family problems?
 
Farid: Yes.
 
Booth: I can understand how delicate it can be.
 
Farid:  Did she tell you anymore then that?
 
Booth: No but if you have any other information that could help us in the investigation?
 
Farid: It’s not my place.
 
Booth:  We’re just trying to find out who killed your brother.
 
Farid: Sahar was seeing another man but I can’t believe she would hurt my brother.
 
Bones:  Do you know who this other man is or is it just a feeling you have?
 
Farid:  I’ve met him.  Ali Ladjavardi. He worked with Hamid at the friendship league.  I wanted Hamid to confront Ladjavardi.
 
Bones:  Did both you and Hamid have contact with Ladjavardi?
 
Farid:  Yes, once.  Amir, my brother brought me to meet him.  Sharing a meal is a gesture of peace.  I was trying to save there marriage but Sahar and Ladjavardi were not going to stop their affair so I told Hamid to repudiate her.
 
Booth:  Sorry?
 
Bones: In Muslim law it’s a method of divorce. It’s called Talak.
 
Farid:  I still respected his traditions.
 
Bones:  You and your brother seem to share a medical condition.
 
Farid: Uh, yes.  Why is that important?
 
Booth:  We don’t mean to embarrass you but Dr. Brennan is just trying to figure out the condition. That’s routine. Part of the investigation.
 
Bones:  Have you seen a doctor?
 
Farid: Yes.  He believes it’s a genetic disorder we shared.  He was going to call Hamid physician to discuss it.
 
Bones:  Would you mind if we saw your medical records?
 
Farid:  Of course not. Da.  If I could be helped, I welcome it.
 
[Cut to: Med lab.  Zach is still piecing together the skull and Hodgins is analyzing some material.  Angela is leaning on a counter talking to them.]
 
Angela:  Apparently, the live together a few days a week but he was very clear that she has her own place.
 
Zach:  Should you be intruding into their lives like this?
 
Angela:  Oh yeah.  Absolutely.
 
Hodgins:  We’re negative for Lupus and Pagets.  When you’re done, I will do a scraping for environmental contaminates.
 
Zach:  I found these. (hands a dish of flakes to Hodgins) Shiny flakes that caught onto the torn patches of bone.
 
Angela:  Bottom line, I still think Brennan has a shot with Booth.
 
Hodgins:  But she says she’s not interested.
 
Angela:  Me thinks the lady doth protests too much.
 
Zach:  Maybe she protested just enough.
 
Angela:  Puh lease.  She’s been sleeping alone for months.  She has enough pent up sexual energy to power a small mid-western city.
 
Hodgins:  This looks like Jimson.  That wouldn’t cause any organic damage.  It’s probably used to insulate the explosives, bet the FBI doesn’t know that yet.
 
Angela:  I’m going to go check out this girlfriend.
 
[Cut to: Questioning room.  Booth paces back and forth questioning Ladjavardi who is seated.  Bones looks on from an outside room that has a monitor displaying Booth and Ladjavardi on it.]
 
Ladjavardi:  I’m not proud of the affair.  I admired Hamid but Sahar and I were in love and I can’t change that.
 
Booth:  You worked with Hamid.  You had access to his car.
 
Ladjavardi:  That’s ridiculous.
 
Booth:  You also had contact with his brother Farid who said you were less then friendly with Hamid.
 
Ladjavardi:  Have you ever been in the middle of a messy relationship Agent Booth, or are you a perfect man?
 
Booth:  You know I prefer to ask the questions Mr. Ladjavardi.
 
Ladjavardi:  And I have the right for an attorney.  Have you called the number I gave you?
 
Booth:  Of course.  You know I would never deny anyone his rights.
 
(The door to the room opens and Special Agent Santana walks in.)
 
Santana:  Mr. Ladjavardi, I’m special agent in charge Santana.  We’re sorry for the inconvenience, you’re free to go.
 
Ladjavardi:  Thank you.
 
Santana:  You’re finished.
 
Booth:  What the hell was that all about?  He was a prime suspect.
 
Santana:  He’s a mole for Homeland Security.  They planted him in the Arab-American Friendship League.
 
Booth:  He admitted the affair.
 
Santana:  Maybe but Homeland Security says he’s clean.  They do not want his cover blown.
 
Booth:  But sir.
 
Santana: (angry) Do I look like I’m discussing this?
 
(Santana leaves and Booth punches the wall.)
 
[Cut to:  Booths SUV driving erratically down the streets.  Bones is inside with him.]
 
Booth: (hits horn angry) C’mon.
 
Bones:  You want me to drive?
 
Booth:  No.  Why?
 
Bones:  You’re angry.
 
Booth:  I’m (laughs) not angry.
 
Bones:  Yeah, you’re furious.  You’re going to kill somebody.
 
Booth:  I’m not angry.  Believe me; you do not want to see me angry.  That’s the last thing you want to see.
 
Bones: Okay.
 
Booth:  This is me accepting reality.
 
Bones:  Okay, my mistake.
 
Booth:  My superiors they make the decisions Bones.  Alright.  They don’t think them through that’s really not my problem.
 
Bones:  If I were you, I’d be mad.  Homeland Security is preventing you from doing a proper investigation of a murder case.
 
Booth:  I’m a grownup. I’ll deal. You know that thing where you ask for the strength to change the things that you can and the wisdom to know the difference?
 
Bones:  Not really.
 
Booth:  Well it’s a good thing.
 
Bones:  Who do you ask?
 
Booth:  For what?
 
Bones:  For the strength and the wisdom?
 
Booth:  God.
 
Bones:  And that works?
 
Booth:  Can we talk about something else?
 
Bones:  Sure.  Tessa?
 
Booth:  Tessa!? No.  Why do you want to talk about Tessa?
 
Bones:  What? Why?  Why not?  I’m sorry.  We won’t talk about Tessa.
 
Booth:  I prefer if we would just stay on point and talk about things that you like to talk about like dead people.  Dead bodies?
 
Bones:  Sure, sure.  You’ve killed a lot of people, right?  When you were a sniper?
 
Booth:  Maybe we shouldn’t talk at all.
 
Bones:  Right cause you’re angry.
 
Booth:  Not angry.  I’m not.
 
Bones:  We’ll find out who killed him, Booth.  We’ve got Hamid’s body. You can always count on the dead.
 
[Cut to: Med Lab.  Bones enters.  Zach is finished piecing together the skull and Hodgins is standing at a table.]
 
Bones:  When Booth sends over the brothers medicals, I want them matched to Hamids.
 
(Hodgins hands a paper to Bones and she looks it over.)
 
Hodgins:  I’m starting on a tox screen.
 
Bones: Farid said his doctor suspected a genetic condition. Maybe we are over looking something.
 
(Bones notices something pieced together with wires going to it on the table next to Zach.  She walks over to it and leans down to get a better look.)
 
Bones:  What is that?
 
Zach:  We used the trace elements we recovered to try and build the bomb.  It might give you another link.
 
(Hodgins comes over to Bones and leans down next to her looking at it also.)
 
Bones:  Isn’t the FBI working on that?
 
Hodgins:  Yes, It’s just for fun.
 
Bones:  To see who’s better?
 
Hodgins:  Maybe, a little. Yeah.
 
Bones:  Good luck.
 
(Zach gets up and brings the skull he has pieced together over to Bones.)
 
Zach:  Ta-da. (hands  the skull to her on a tray.)
 
Bones:  Nice job.
 
(She carries the skull over to a lit magnifying glass and places it underneath to study it.)
 
Bones: No wonder you had such trouble with reconstruction look at the spread of the tribecular pattern in the bone.
 
Zach: Microscopic fissures, like cracks.
 
Hodgins:  I knew that.
 
Zach:  I don’t think so.
 
Bones:  Can you focus?  The spread is too rapid for any organic bones disease or genetic condition.  It’s definitely a toxin.  Is there any surviving marrow to test?
 
Zach:  Uh, I will try and find some.
 
Bones:  Let’s do it.
 
[Cut to: An indoor café of sorts.  Tessa is sitting at a table snacking on a muffin and reading a book.  Angela enters the café.  Angela looks around and holds up a paper in her hand that has a picture of Tessa on it and some personal information.  She smiles when she sees Tessa sitting at one of the tables.  Angela walks over near her and drops her purse spilling the contents on purpose.  Tessa looks down from her book and goes to help Angela.  Angela starts talking to her from the floor.  There is no sound but music during this whole scene.]
 
[Cut to: Med Lab.  Zach is sitting at a table next to a microscope that Hodgins is looking into. Bones is standing at the end of the table leaning on it.]
 
Hodgins:  Marrow degraded.  I can give you basics but that’s it.
 
Zach:  According to these tests the liver function was impaired.
 
Bones:  His body was trying to get rid of whatever was poisoning him.
 
(Angela walks up.)
 
Angela:  There is trouble in paradise.
 
Bones:  (straightens) I beg your pardon?
 
Angela:  Tessa does not feel secure in that relationship.  I think she’s threatened by you.
 
Bones:  You talked to her.
 
Angela:  She didn’t say much but even though she has a phenomenal figure she was chowing down on a fat free muffin and she was reading a book about unsolved FBI cases. Ugh, she’s obviously feeling insecure.
 
Hodgins: (to Bones) She’s spying for you?
 
Bones:  No! No!
 
Zach:  Even if you have nothing in common it’s difficult to sublimate intense sexual attraction and we hear it’s been awhile.
 
Bones: Okay, Stop!
 
Angela:  He is there for the taking, honey.
 
(Booth comes up the steps to the platform.)
 
Booth:  Okay, I couldn’t get his medical records. What?
 
(They all turn and look at him like they have been caught doing something wrong.)
 
Bones:  Oh nothing. (clear throat)
 
(Bones turns and starts to look at a computer screen.)
 
Booth:  Trying to track down the doctor?
 
Bones:  Don’t need him.  It’s definitely a toxin but we can’t determine what kind.
 
Zach:  Too bad the liver is cooked that could tell us everything.
 
Booth:  You know I need subtitles walking in here.
 
Bones:  The liver is like a filter.  It would contain evidence of any toxins in the system but we don’t have the liver or any of the flesh left.
 
Hodgins:  But we do have the beetles.
 
[Cut to: Med lab.  They are all in the room where the beetles were eating the flesh off the bones under the glass.]
 
Hodgins:  They ate Hamids flesh and whatever organs remained and we all know you are what we eat.
 
Booth:  So you can ID the poison from the beetles.
 
Zach:  You can’t kill them.  They have names.
 
Bones:  We have to Zach. Some.
 
(Bones grabs some beetles out of a jar Zach is holding and puts them into another jar in front of Hodgins.)
 
Hodgins:  In Thailand, they are sautéed in peanut oil. Mmm.
 
Booth:  Whoa.
 
(Booth reaches out to pat Zach on the shoulder but stops and leaves with the rest of the group.)
 
[Cut to: Med lab.  Zach is looking over the recreation of the bomb.  Angela is at a table.  Bones walks up behind her.]
 
Bones:  We’re going to have to run a simulation.  I need you to input this skull and give me a face.
 
Angela:  You’ve got it.
 
Bones:  And no more talk about Booth.  You shouldn’t have gotten involved.
 
Angela:  That’s what friends are for.
 
Bones:  Please, Angela.
 
(Booth walks up behind them again.  He sees what Zach is working on.)
 
Booth:  Hey, Wha…Where’d you get this?
 
Zach:  I’m building it.  Theoretical construct of the bomb based on the particulates we gathered.
 
Booth:  This isn’t your job.  The Bureaus doing this.
 
Hodgins:  Got it!  They were poisoned by dioxin of very pure form.  It would stay in the system for years cause cancer, diabetes, heart attack, and the facial system bone degeneration we saw.
 
(Hodgins hands Bones a clipboard with the data.)
 
Bones:  Give me the saturation levels.  Angela can use it in simulation to give us approximate date of ingestion.
 
Booth:  How much would it take to poison them?
 
Bones:  Just a little slipped into their food.  Like at that lunch they had with Sahars lover.  Impressed?
 
[Cut to:  Holograph lab.  Bones is walking around looking at her clip board reading off figures to Angela.  Angela has her computer like notebook entering the values and Booth is waiting to see what they come up with.)
 
Bones:  Dioxin levels were 5600 parts per trillion.  Speed of bone degeneration was an 88% increase over base line osteoporosis.  Date of death was.
 
Angela:  I remember that one thanks.
 
Bones:  Run the scenario.
 
(Angela enters the data into her holograph machine and a hologram of Hamid shows up.)
 
Booth:  I will never get used to this.
 
Angela:  Yeah? Chicks with toys?
 
(Angela highlights a square on Hamid’s cheek.  It moves out from the holographic face so Bones can see the skin close up)
 
Booth:  Poor bastard.
 
Bones: Match it to his INS photograph.  See how accurate you are.
 
(The INS photograph appears in the holograph with Hamid.)
 
Bones:  Good work, Angela. Probable date of exposure, about four months ago, I’d say first week in June.
 
Booth:  Let’s go pay a visit to Mr. Ladjavardi.
 
[Cut to: Bones and Booth getting out of his SUV.  Ladjavardi is walking down the sidewalk.  His back is to them.]
 
Bones: (getting out of SUV) I thought you were told to stay away from him?
 
Booth:  Yeah and as an FBI agent I cannot disobey my superior but you’re not an FBI agent.
 
Bones: (claps to get Ladjavardi’s attention) Hey! Hi!  How ya doing?
 
Ladjavardi:  What the hell are you doing here?  You had orders.
 
Bones: No.  Not me.  I just have a couple of quick questions for you.
 
A:  Look, I’m not involved in this.  Sahar won’t even talk to me anymore.
 
Bones:  Yeah, I wonder why?
 
A:  I’m calling Santana.
 
(A pulls out his cell phone, turns away, and starts to dial.  Bones steps around in front of him.)
 
Bones: Yeah, I don’t think so.
 
A:  I’m warning you.
 
Booth:  I wouldn’t threaten her if I were you.
 
Bones:  Look, I just want to know where you were in June, first week, to see if you poisoned Hamid and Farid.
 
A: So, I’m leaving that’s it.
 
(A goes to push her in the shoulder to move her out of the way.  Bones swings her arm around and grabs his. She pulls his arm around and flips him over on the sidewalk.  He lands flat on his back.  She walks over and  puts her foot on his throat.)
 
Booth:  Told ya. She doesn’t like to be touched.
 
A: I didn’t poison anybody.
 
Bones:  Then tell me where you were in June.
 
A:  In Utah for training with Homeland Security.  I didn’t get to the city until August 12th.  Check with the department.
 
Bones:  Alright, thanks.
 
[Cut to: Med lab.  Hodgins is looking at the recreation of the bomb and Zach is sitting at a table looking at a computer.]
 
Hodgins:  The insulation they used is gypsum based with plaster and lead mixed with asbestos.
 
Zach: Pyro-bar, It’s a fire proof tile developed in 1903 by the United States gypsum company.  It was only used for a few years.
 
Hodgins:  So probably came from the building where the bomb was constructed in.
 
Zach:  We find the building and we find the bomber.
 
[Cut to: Bones and Booth in his SUV.]
 
Booth:  What about this?  Sahar wants out of the marriage.  Hamid refuses so Sahar poisons him so that she can run off with uh A.
 
Bones:  Doesn’t make sense.
 
Booth:  When someone dies the first suspect is the spouse.
 
Bones:  Well what about Hamid’s brother?  Did she poison him too?
 
Booth:  Why not?  You know he’s pushing his nose into the marriage.  I mean suddenly Sahar is facing you know a devote Muslim and a fundamentalist Christian and you know and nobody allows divorce and she’s pushed to murder.
 
Bones:  That’s issued logic.
 
Booth: Ah, C’mon Bones.  Just work with me here.  Alright.  It’s what we in the law enforcement call positing a scenario.  Don’t use the word issue.
 
Bones:  What if you and Tessa were going to break up and you didn’t want to?
 
Booth:  Interesting Bones.
 
Bones:  Well I’m positing a scenario.  Tessa wants to break up and you don’t want to so she poisons you.
 
Booth:  No, no, no.
 
Bones:  And then just to make sure she blows you up with a bomb.
 
Booth:  Why would Tessa do that?
 
Bones:  Exactly. Thank you.
 
Booth:  See cause Tessa and I, that’s a bad example.
 
Bones:  Well you’re a couple in love, right?
 
Booth:  Why do you keep bringing up Tessa? I mean why?  What’s the big deal?  Is it so odd for you that I have someone in my life?
 
Bones:  We were talking about couples.  It’s a natural segway.
 
Booth:  Alright, you know, you have to quit using the word segway and issue.  They sound French.
 
Bones:  Keep changing the subject.  I get it. You’re sensitive about you and Tessa.
 
Booth:  Why aren’t we talking about you and your boyfriend?
 
Bones:  I don’t have a boyfriend.
 
Booth:  You just said that as though it’s a good thing and you know what?  It’s a very very sad comment on your personal life.
 
Bones:  Look, you’re angry again. (her cell phone rings and she picks it up) Brennan.
 
Zach: (on the other end) The bomb insulation was made from Pryo-bar which was used by an architect named William Allard.  He was known for developing the Woodley Park neighborhood around 1910.
 
Bones:  Hang on a second Zach. (To Booth)  The bomb was made in Woodley Park.
 
Booth:  That’s were Farid lives. Okay,  Hold on. (he makes a quick U-turn in the road.) No wonder we couldn’t get his medicals.  He already knew what was poisoning him. Alright, just stay in contact with your boys and tell them we’re going to need them.  Alright, Listen Bones, we’re heading into a very unknown situation.  I think it’s best if you just stay in the car. (she gives him a dirty look)  Okay, then. You know, if you have to come in with me you just stay behind me. (still giving him a bad look) Fine, just be careful, Alright.
 
[Cut to: Farid’s apartment.  Booth breaks in the door and is holding a gun.  Bones enters behind him.]
 
Booth:  Okay, Anybody asks that door was open. (whispers to Bones) Stay right here. (yells out) FBI Farid. Show yourself. (to Bones) okay, Clear!
 
Bones: (in phone) Okay, give me Hodgins.
 
Hodgins:  Yeah?
 
Bones:  Farid was making something here.  Okay I got uh, melted plastic, bottles of chlorine.
 
Hodgins:  Dioxin that’s how you would make it.
 
Booth:  Bones!
 
(Bones still has her cell phone up against her ear while talking to Booth.)
 
Bones: (to Booth) Yes.
 
(She goes into the room where Booth is.  They see a section of walk that has been ripped away so that someone could get the insulation out of it.)
 
Booth: Insulation.  Farid definitely made the bomb. He killed his brother.
 
Bones: (in phone) Alright, Stay with me Hodgins.
 
Hodgins: Yeah, yeah, yeah.
 
(Bones and Booth search the living room for more evidence.)
 
Booth:  Hamid must have been killed because he found his brother makin dioxin, alright, and that’s probably how they got contaminated. C’mon, A mechanics guide for Hamid’s SUV. Page for the odometer dog-eared.
 
(Bones finds a little trunk covered by a rug filled with papers and books.)
 
Bones: He wasn’t a Christian. (she looks in a book.) The seed and the service of Allah is holy.
 
Booth:  The Koran?
 
Bones: No, Eddie Mum’s twisted interpretation of the Koran so that mass murderers don’t have to feel guilt.
 
(Booth finds more bomb supplies.)
 
Booth:  He’s made another bomb.  It’s out there, Right now.
 
Bones:  I’m convinced. (into phone) What’s the dispersal rate for a bomb packed with say… two liters of dioxin?
 
Hodgins:  Ahh, homemade device similar to the car bomb that could be …three to five hundred meters if the victims weren’t killed they’d develop cancer, blindness, lesions, diabetes..
 
(Booth finds a date book on the mantel. He picks it up and leafs through it.)
 
Booth:  Ah, no.  Today’s day is marked. (to Bones) Call Homeland Security they’ll secure the apartment.
 
[Cut to: Bones and Booth in his SUV with sirens blaring.  Bones is on her cell phone and Booth is on his too.]
 
Booth: (in phone) There is a convenience store across the street from Farid’s apartment.  The owner saw him get into a bus and head downtown.
 
Bones: (in phone) We’re not sure what bus.  Booth is checking with the FBI now if you find anything…
 
Angela: (on the other end of Bones cell phone) I know.  It’s just these bus schedules are totally confusing.
 
Booth: (in phone)  Yeah we saw his date book he had 5:30 circled so just check anything that has anything to do with 5:30 that begins, ends, whatever. Yeah.  I’m not going anywhere.
 
Bones: (to Booth) Angela is checking too.  I still don’t understand why Farid would kill his brother?
 
Booth:  Because both of them were developing symptoms and then people would start asking questions then Farid would have been exposed.  He had a mission to accomplish.
 
Bones:  How the hell does he think he’s bringing about a better world by blowing people up?
 
Booth:  Y’know fanaticism and logic don’t go hand in hand.
 
Bones: (in phone) It’s almost 5:30.  C’mon Angela anything between Woodley Park and downtown?
 
Angela:  Okay, okay, uh…three movies start a six.  There’s a lecture at Fuller hall on Birds.  I can’t imagine that will be crowded and a peace conference at the Hamilton Cultural Center.  There will be speeches by Arab moderates and Congressman.  That looks like the one.
 
Bones: (to Booth) Peace Conference.  Hamilton Cultural Center.
 
Booth:  That’s…
 
Bones:  That’s it.
 
Booth:  That’s gotta be it.( in phone) Okay Gibson, just get your boys over to the Hamilton Cultural Center and just keep them back when you get there.  You understand me? If you spook this guy he will blow himself up before we can take him out.  Bye… Bye.
 
Bones:  Thanks Angela.
 
(They both hang up their phones.)
 
Booth:  You know you don’t have to come.
 
Bones:  You’ve got to be kidding me.
 
[Cut to: Hamilton Cultural Center.  There are a lot of people walking about.  There are two floors to the center and they have escalators leading up to the second floor.  It’s an open area so you can look down to the first floor from the second one.  It has glass ceilings.]
 
Booth: (to Bones) We’ll start down here and make our way upstairs.
 
Man’s voice over loudspeaker:  Welcome to the Hamilton Center Peace Conference.  We would ask that all delegates check in at the orientation located at the east entry before convening for the keynote speaker address…
 
(Bones and Booth walk around downstairs looking for Farid.)
 
Bones:  There are too many ways in.  Where are the reinforcements?  Aren’t there always reinforcements?
 
(Bones gets on the escalator and Booth follows.)
 
Booth:  Sure, they’re downstairs tying up the horses.
 
Bones:  Sarcasm doesn’t help.
 
Booth:  Okay, they are mobilizing swat teams and additional agents but it takes time and if Farid has the bomb and spots them, it could be bad.
 
(They get off the escalator and look around. They look over the balcony as the walk along it.)
 
Bones:  If you see him will you shoot?
 
Booth:  Well, he might not have the bomb.
 
Bones:  You don’t believe that?
 
Booth:  I’m not taking out a target Bones unless I’m sure.
 
Bones:  Is that how you make it easier?  Calling him a target?
 
Booth:  You know you really picked an odd time to have this conversation.
 
(Gibson on the lower level pulls out a gun and is searching too.  He has an earpiece in his ear and sunglasses on.)
 
Bones: Booth!
 
(Bones spots Farid on the lower level walking with his back to them.)
 
Booth:  Farid.
 
(The camera shows Farid walking with the bomb.  The camera then goes back to Bones and Booth on the upper level.  They are walking to another part of the balcony to get a better view of him.  Booth has his gun pulled out and pointed at the man.)
 
Bones:  There!  That’s Farid.
 
Booth:  I’m not sure.
 
Bones:  Look his walk is labored from the dioxin poisoning and the parietal bones in his skull match his picture.
 
Booth:  It’s dexterous.  What if you’re wrong?
 
Bones:  This is what I do Booth.  Do you really want to wait? (she points to Farid.) He’s carrying something heavy in his camera bag see the extra weight is causing his shoulder to…
 
Booth:  No, I can’t!
 
Bones:  He has all the markers, Booth.
 
Booth:  I need a face.  I need a face.
 
Bones: (yells out to him) Farid!
 
(Farid turns around and looks up at them.)
 
Booth:  On the ground!
 
(He reaches into his bag and grabs a switch placing his thumb on top of it.)


Bones:  He’s going for the bomb.
 
(Booth shoots him in the head and he falls onto his back.  People scream and move away from him. Gibson comes over and checks him.  He takes the switch out of his hand and opens the bomb pack.  Booth is uneasy.  Gibson takes off his sunglasses and looks up at Booth nodding his head that he got the right guy.)
 
[Cut to: The restaurant bar.  Bones and Booth are seated at the bar with drinks.]
 
Booth:  You know I told them to tell the press is was an undercover operation.
 
Bones: But it would be a rose garden ceremony.  That’s an honor, Right?  I thought you FBI guys loved your medals?
 
Booth:  There’s no pleasure in taking someone’s life. (he takes a drink) Nothing to celebrate.
 
Bones:  You saved so many people, Booth.  Don’t forget that.
 
(Bones smiles at him and he smiles back.)
 
Booth:  You want to get another drink?
 
Bones:  Shouldn’t you be getting home?  Tessa will be worried about you.
 
Booth:  Yeah.  I guess I should.
 
(Booth gets up and takes his coat.  He puts some money on the counter for the drinks.)
 
Booth:  Thanks for your help Bones.
 
Bones:  Sure.
 
(She watches him leave and takes a sip of her drink.)
 
[Alternately cut from scenes of Bones working in her office and Booth having dinner with Tessa.
 
[Cut to: Bones office.  She is working on her boxes of bones and cataloging them.]
[Cut to: Booth having dinner in his apartment with Tessa.]
[Cut to: Bones putting pieces of a skeleton from WWI together on a table.]
[Cut to: Booth eating with Tessa again.]
[Cut to: Bones writing some data down and discovering the ID of her Bones.  They show a draw with William Donahue in it. The date is labeled 1900-1918.  She walks out of her office smiling.]
 
Fade to Black.



Source: www.twiztv.com

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CastleBeck  (02.08.2018 à 14:49)

Je viens de revoir l'épisode. Et ça me rappelle à quel point je préférais la Brennan du début de la série à celle des dernières saisons! Et que je m'ennuyais de Zach!

Sinon, c'est un bon épisode, la chimie est déjà présente entre les deux et j'aime bien revoir les débuts de leur colaboration et les interactions Fouines vs FBI ;)

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SEAL Team - Diffusion M6 1.04 - 1.05- 1.06

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Ce soir M6 continue la diffusion de la nouvelle série de David Boreanaz: SEAL Team. Vous pourrez...

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Xanaphia, Hier à 18:15

Les derniers de Seal Team sont dispo sur 6play ! Par contre Quantico pas encore....

choup37, Hier à 20:02

Nouveau sondage sur Merlin, Kaamelott, DW! Calendriers à commenter aussi, et même pdm ^^

Sydney, Hier à 20:11

nouveau sondage sur le quartier vampire diaires spécial fêtes de fin d'années ! venez voter !

choup37, Hier à 21:44

Plus que 4 votes pour valider la bannière de ma sorcière bien aimée

choup37, Hier à 21:45

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